Avec quoi peut-on envelopper un plat pour conserver sa chaleur, et avec quoi ne le peut-on pas ? On ne l’enveloppe ni dans du grignon, ni dans du fumier, ni dans du sel, de la chaux ou du sable, qu’ils soient humides ou secs ; ni dans de la paille, des peaux de raisin, de la bourre ou des herbes lorsqu’ils sont humides, mais on peut utiliser ces dernières matières lorsqu’elles sont sèches. On peut l’envelopper dans des vêtements, des fruits, des ailes de colombe, de la sciure de menuisier et de l’étoupe fine de lin. Rabbi Juda interdit l’étoupe fine mais permet la grossière.
Mishnah · Moed · Shabbat
Mishnah Shabbat — chapitre 4
Texte hébreu et traduction française originale, unité par unité.
Texte de base : Torat Emet 357, domaine public via Sefaria. La collation critique systématique avec Kaufmann A50, Parme et les éditions savantes reste à effectuer avant tout statut supérieur.
On peut envelopper dans des peaux et les déplacer ; dans des toisons de laine, mais on ne les déplace pas. Comment fait-on ? On retire le couvercle et les toisons tombent d’elles-mêmes. Rabbi Elazar ben Azaria dit : s’il s’agit d’un panier, on l’incline sur le côté et on retire le récipient, de peur qu’en le retirant on ne puisse plus le remettre. Les sages disent : on peut le retirer et le remettre. Si le plat n’a pas été couvert avant la fin du jour, on ne le couvre pas après la nuit ; s’il avait été couvert puis s’est découvert, on peut le recouvrir. On remplit une cruche et on la place sous l’oreiller ou sous le coussin.
Passerelles
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