Zacharie
IntroductionZacharie 10
Analyse du texte source · restitution Philologique
Malqosh : pluie tardive de printemps. Ḥazizim : éclairs / nuées orageuses. Le verset oppose implicitement YHWH aux pratiques divinatoires du v. 2.
Terafim : objets cultuels domestiques. ‘Awen : « mal / néant / tromperie ». Ya‘anu peut signifier « être affligés / humiliés ».
‘Attudim, « boucs », métaphore de dirigeants. Paqad peut être « visiter / intervenir / punir ». Sus hodo : « cheval de sa splendeur / majesté ».
Noges signifie normalement « oppresseur / chef de corvée », mais dans ce contexte il peut désigner un chef / dirigeant. Pinnah, « angle », est couramment compris comme pierre d’angle.
Bosesim : « piétinant ». Hovishu : « ils feront honte / confondront ». Le complément rokheve susim renforce l’image de la cavalerie.
Wehoshavtim peut être lu « je les ferai habiter / je les ramènerai ». Lo-zenaḥtim : « comme si je ne les avais pas rejetés ».
Le singulier kegibbor peut avoir valeur collective. Le vin sert de comparaison de joie, non de prescription d’ivresse.
’Eshreqah : « je sifflerai ». Le geste évoque l’appel du troupeau. Ravū kemo ravū joue sur la répétition de la racine r-b-b.
’Ezra‘em : « je les sèmerai ». L’image transforme la dispersion en acte fécond plutôt qu’en simple châtiment.
Lo yimmatse lahem : elliptique, « [de la place] ne sera pas trouvée pour eux ». Les deux régions orientale et septentrionale figurent un espace restauré élargi.
Ba-yam tsarah est syntaxiquement difficile : « il traversera la mer, détresse » ou « la détresse traversera la mer ». Le contexte favorise une traversée où l’obstacle marin est vaincu.
Yit-hallakhu peut signifier « marcher / aller et venir / vivre sa conduite ». Le syntagme bishmo indique l’autorité et l’appartenance au nom divin.