Siracide
IntroductionSiracide 39
Nuances du texte source · restitution Déployée
Tout autre est celui qui se consacre à la Loi du Très-Haut : il recherche la sagesse des anciens et étudie les prophéties.
Le scribe est à la fois archiviste de tradition et interprète.
La sagesse ne s’arrête pas au sens immédiat : elle travaille les formes obscures et figurées.
L’étude ouvre aussi à l’expérience internationale et politique.
La compétence intellectuelle du scribe est enracinée dans la prière et la conversion.
La sagesse du scribe reste un don reçu, non une propriété autonome.
La réflexion intellectuelle est soumise à la direction divine.
La sagesse privée devient transmission publique.
La vraie immortalité du sage est aussi celle de la mémoire collective.
La réputation du sage dépasse son propre groupe.
La valeur de son œuvre ne dépend finalement ni de la durée de vie ni de la mort.
Ben Sira revient à sa propre voix et introduit un hymne à la création.
La croissance végétale devient image de la fécondité spirituelle.
La création végétale conduit à la louange liturgique.
L’hymne devient explicitement musical.
Commence une théologie de la bonté et de l’ordre de la création.
Allusion aux récits de création et d’Exode.
Souveraineté créatrice et puissance salvifique sont réunies.
La connaissance divine accompagne la puissance créatrice.
Ce qui paraît extraordinaire à l’humain ne dépasse pas Dieu.
On ne doit pas dire : « Pourquoi ceci ? Pourquoi cela ? » car toute chose a son rôle.
La bénédiction divine est figurée comme eau fécondante.
Le même ordre créé peut devenir bénédiction ou jugement.
La même réalité divine produit des effets différents selon la disposition morale.
Les biens ont été créés dès l’origine pour les bons, et les maux de châtiment pour les pécheurs.
Liste concrète des ressources essentielles dans l’économie antique.
L’usage moral et le jugement transforment la valeur vécue des biens créés.
Il existe dans le langage du livre des forces créées pour le jugement, qui déploient leur puissance au temps fixé.
Liste de calamités comprises dans la théologie antique de la rétribution.
Dents des bêtes, scorpions, vipères et épée sont eux aussi décrits comme instruments de destruction des impies.
La création entière est figurée comme obéissante à son Créateur.
Ben Sira reprend la parole d’auteur et souligne la dimension réfléchie de son œuvre.
Synthèse de la théologie de la providence exposée dans le chapitre.
Ne dis pas : « Ceci est pire que cela », car chaque chose montre sa valeur en son temps.
Le long développement cosmologique se conclut en liturgie.