Sagesse
IntroductionSagesse 6
Lecture publique et écoute · restitution Proclamation
Écoutez, rois ! Comprenez ! Apprenez, juges des extrémités de la terre !
Prêtez l’oreille, chefs des multitudes, vous qui vous glorifiez de nations nombreuses !
Votre pouvoir vient du Seigneur ; votre souveraineté, du Très-Haut. Il examinera vos œuvres, il scrutera vos projets.
Serviteurs de son royaume, vous n’avez pourtant ni jugé droitement, ni gardé la Loi, ni marché selon Dieu.
Terrible et rapide sera sa venue contre vous : sévère est le jugement des puissants.
Au petit, la miséricorde peut pardonner ; les puissants, eux, seront puissamment examinés.
Le Maître de tous ne craint personne. Petit et grand viennent de lui ; il prend soin de tous également.
Pour les puissants : un examen rigoureux.
À vous, souverains, mes paroles : apprenez la sagesse et ne vous égarez pas !
Qui garde saintement les choses saintes sera sanctifié ; qui les apprend trouvera sa défense.
Désirez mes paroles ! Recherchez-les : elles vous instruiront.
Resplendissante, impérissable est la sagesse : ceux qui l’aiment la voient ; ceux qui la cherchent la trouvent.
Elle devance ceux qui la désirent ; la première, elle se fait connaître.
Qui se lève tôt pour la chercher ne se lassera pas : il la trouvera assise à sa porte.
Penser à elle, c’est accomplir l’intelligence ; veiller pour elle, c’est bientôt être délivré du souci.
Elle cherche ceux qui sont dignes d’elle ; elle leur apparaît sur leurs chemins et rencontre chacune de leurs pensées.
Le commencement de la sagesse : désirer l’instruction. Prendre soin de l’instruction : l’aimer.
Aimer la sagesse, c’est garder ses lois ; les garder conduit à l’incorruptibilité.
L’incorruptibilité conduit près de Dieu.
Le désir de la sagesse conduit au royaume.
Vous aimez trônes et sceptres ? Alors honorez la sagesse, souverains, afin de régner pour toujours.
Ce qu’est la sagesse, comment elle est venue : je le dirai. Je ne cacherai pas les mystères ; je remonterai au commencement et mettrai sa connaissance en lumière.
Je ne marcherai pas avec l’envie : elle n’a aucune communion avec la sagesse.
Beaucoup de sages : salut du monde. Un roi prudent : stabilité du peuple.
Laissez mes paroles vous instruire : vous en recevrez du bien.