Romains
IntroductionRomains 8
S2 · Révision philologique approfondie · Contexte juif du Ier siècle
Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Messie.
Car la loi de l’Esprit de la vie en Jésus Messie t’a libéré de la loi du péché et de la mort.
Car ce qui était impossible à la Torah, en ce qu’elle était faible par la chair, Dieu l’a accompli : ayant envoyé son propre Fils dans la ressemblance d’une chair de péché et au sujet du péché, il condamna le péché dans la chair,
afin que la juste prescription de la Torah soit accomplie en nous, qui marchons non selon la chair mais selon l’Esprit.
Car ceux qui sont selon la chair pensent les choses de la chair ; mais ceux qui sont selon l’Esprit, les choses de l’Esprit.
Car la pensée de la chair est mort, mais la pensée de l’Esprit est vie et paix.
parce que la pensée de la chair est inimitié envers Dieu ; car elle ne se soumet pas à la Torah de Dieu, et elle ne le peut même pas.
Mais ceux qui sont dans la chair ne peuvent pas plaire à Dieu.
Mais vous, vous n’êtes pas dans la chair mais dans l’Esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Messie, celui-là n’est pas à lui.
Mais si Messie est en vous, le corps est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice.
Et si l’Esprit de celui qui a relevé Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a relevé Jésus Messie d’entre les morts fera vivre aussi vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.
Ainsi donc, frères, nous sommes débiteurs, non à la chair pour vivre selon la chair.
Car si vous vivez selon la chair, vous allez mourir ; mais si par l’Esprit vous mettez à mort les pratiques du corps, vous vivrez.
Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu.
Car vous n’avez pas reçu un esprit d’esclavage de nouveau pour la crainte, mais vous avez reçu un esprit d’adoption filiale, dans lequel nous crions : « Abba, le Père ! »
L’Esprit lui-même rend témoignage avec notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
Et si enfants, aussi héritiers : héritiers de Dieu, cohéritiers du Messie, si du moins nous souffrons avec lui afin d’être aussi glorifiés avec lui.
Car j’estime que les souffrances du temps présent ne sont pas dignes par rapport à la gloire à venir qui doit être révélée en nous.
Car l’attente tendue de la création attend la révélation des fils de Dieu.
Car la création fut soumise à la vanité, non volontairement, mais à cause de celui qui l’a soumise, sur espérance,
que la création elle-même aussi sera libérée de l’esclavage de la corruption pour la liberté de la gloire des enfants de Dieu.
Car nous savons que toute la création gémit ensemble et souffre ensemble les douleurs de l’enfantement jusqu’à maintenant ;
Et non seulement elle, mais nous-mêmes, qui avons les prémices de l’Esprit, nous gémissons aussi en nous-mêmes, attendant l’adoption filiale, la rédemption de notre corps.
Car dans l’espérance nous avons été sauvés ; mais une espérance qui est vue n’est pas espérance ; car ce que quelqu’un voit, pourquoi l’espère-t-il ?
Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons par persévérance.
De même aussi l’Esprit vient en aide à notre faiblesse ; car ce que nous devons prier comme il faut, nous ne le savons pas, mais l’Esprit lui-même intercède par des gémissements inexprimables.
Mais celui qui sonde les cœurs sait quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède pour les saints.
Or nous savons que, pour ceux qui aiment Dieu, toutes choses coopèrent pour le bien, pour ceux qui sont appelés selon un dessein.
Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être conformes à l’image de son Fils, afin qu’il soit premier-né parmi beaucoup de frères ;
Et ceux qu’il a prédestinés, ceux-là il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, ceux-là il les a aussi déclarés justes ; et ceux qu’il a déclarés justes, ceux-là il les a aussi glorifiés.
Que dirons-nous donc à ces choses ? Si Dieu est pour nous, qui est contre nous ?
Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi avec lui toutes choses par grâce ?
Qui portera accusation contre des élus de Dieu ? Dieu est celui qui déclare juste.
Qui est celui qui condamne ? Jésus Messie est celui qui mourut, bien plus, qui fut relevé, qui est à la droite de Dieu, qui aussi intercède pour nous.
Qui nous séparera de l’amour du Messie ? Détresse, ou angoisse, ou persécution, ou famine, ou nudité, ou danger, ou épée ?
comme il est écrit : « À cause de toi nous sommes mis à mort tout le jour ; nous avons été comptés comme des brebis d’abattage. »
Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.
Car je suis convaincu que ni mort ni vie, ni anges ni principautés, ni choses présentes ni choses à venir, ni puissances,
ni hauteur ni profondeur, ni quelque autre création ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est en Jésus Messie notre Seigneur.