Romains 8

Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase

Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ.

Car la loi de l’Esprit qui donne la vie en Jésus Christ t’a libéré de la loi du péché et de la mort.

Ce que la Loi ne pouvait accomplir, parce que la chair humaine la rendait impuissante, Dieu l’a accompli : il a envoyé son propre Fils dans une condition semblable à celle de la chair marquée par le péché et, au sujet du péché, il a condamné le péché dans la chair,

afin que la juste exigence de la Loi trouve son accomplissement en nous, qui ne marchons pas selon la chair mais selon l’Esprit.

Ceux qui vivent selon la chair orientent leur pensée vers ce qui appartient à la chair ; ceux qui vivent selon l’Esprit orientent leur pensée vers ce qui appartient à l’Esprit.

La manière de penser gouvernée par la chair conduit à la mort ; celle qui est gouvernée par l’Esprit conduit à la vie et à la paix.

Car la pensée dominée par la chair est hostile à Dieu : elle ne se soumet pas à la Loi de Dieu et, par elle-même, elle n’en a même pas la capacité.

Ceux qui demeurent sous la domination de la chair ne peuvent donc pas plaire à Dieu.

Mais vous, vous n’êtes pas sous cette domination : vous êtes dans l’Esprit, si réellement l’Esprit de Dieu habite en vous. Et si quelqu’un n’a pas l’Esprit du Christ, il ne lui appartient pas.

Si le Christ est en vous, le corps reste voué à la mort à cause du péché, mais l’Esprit est vie à cause de la justice.

Et si l’Esprit de celui qui a relevé Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a relevé Christ Jésus d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.

Ainsi donc, frères et sœurs, nous avons bien une dette, mais certainement pas envers la chair, comme si nous devions vivre selon elle.

Car si vous vivez selon la chair, vous allez vers la mort ; mais si, par l’Esprit, vous faites mourir les pratiques du corps, vous vivrez.

Tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.

Vous n’avez pas reçu un esprit d’esclavage qui vous ramènerait dans la peur ; vous avez reçu l’Esprit d’adoption filiale, par lequel nous crions : « Abba, Père ! »

L’Esprit lui-même rend témoignage avec notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.

Et si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu et cohéritiers du Christ, si du moins nous souffrons avec lui afin d’être aussi glorifiés avec lui.

J’estime que les souffrances du temps présent ne peuvent être mises sur le même plan que la gloire qui doit être révélée en nous.

Car la création tout entière attend avec un désir tendu le moment où les fils de Dieu seront pleinement révélés.

La création a été soumise à la vanité, non parce qu’elle l’aurait choisi elle-même, mais à cause de celui qui l’y a soumise, et pourtant elle demeure placée sous l’espérance

que la création elle-même sera libérée de l’esclavage de la corruption et entrera dans la liberté glorieuse des enfants de Dieu.

Nous savons en effet que, jusqu’à maintenant, toute la création gémit ensemble et traverse ensemble les douleurs d’un enfantement.

Et elle n’est pas seule : nous-mêmes, qui avons reçu les prémices de l’Esprit, nous gémissons intérieurement en attendant l’accomplissement de notre adoption filiale, c’est-à-dire la libération de notre corps.

Car nous avons été sauvés dans l’espérance. Mais une espérance dont on voit déjà l’objet n’est plus vraiment une espérance : pourquoi continuerait-on d’espérer ce que l’on voit ?

Si, au contraire, nous espérons ce que nous ne voyons pas encore, nous l’attendons avec persévérance.

De même, l’Esprit vient au secours de notre faiblesse. Nous ne savons pas nous-mêmes ce qu’il convient de demander dans la prière, mais l’Esprit intercède au-delà de nos mots par des gémissements inexprimables.

Et celui qui sonde les cœurs connaît l’orientation de l’Esprit, car c’est conformément à Dieu que l’Esprit intercède en faveur des saints.

Nous savons que, pour ceux qui aiment Dieu et qui sont appelés selon son dessein, toutes choses sont prises dans une œuvre qui tend vers le bien.

Car ceux qu’il a connus d’avance, Dieu les a aussi destinés d’avance à être rendus conformes à l’image de son Fils, afin que celui-ci soit le premier-né au milieu d’une multitude de frères.

Et ceux qu’il a destinés d’avance, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi déclarés justes ; et ceux qu’il a déclarés justes, il les a aussi glorifiés.

Que dirons-nous donc devant tout cela ? Si Dieu est pour nous, qui pourra finalement se dresser contre nous ?

Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a livré en faveur de nous tous, comment ne nous accordera-t-il pas aussi, avec lui, tout ce qui est nécessaire à l’accomplissement de son dessein ?

Qui portera une accusation contre ceux que Dieu a choisis ? C’est Dieu lui-même qui les déclare justes.

Qui les condamnera alors ? Jésus Christ est mort ; bien plus, il a été relevé, il se tient à la droite de Dieu et il intercède aussi en notre faveur.

Qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ? La détresse, l’angoisse, la persécution, la famine, le dénuement, le danger ou l’épée ?

Comme il est écrit : « À cause de toi, nous sommes exposés à la mort tout le jour ; nous avons été comptés comme des brebis destinées à l’abattoir. »

Mais au milieu de toutes ces choses, nous remportons une victoire qui les dépasse par celui qui nous a aimés.

Car j’en suis convaincu : ni la mort ni la vie, ni les anges ni les principautés, ni le présent ni l’avenir, ni aucune puissance,

ni ce qui est dans les hauteurs ni ce qui est dans les profondeurs, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est en Jésus Christ notre Seigneur.

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