Romains
IntroductionRomains 7
S2 · Révision philologique approfondie · Contexte juif du Ier siècle
Ou ignorez-vous, frères — car je parle à ceux qui connaissent la Torah — que la Torah exerce sa seigneurie sur l’homme aussi longtemps qu’il vit ?
Car la femme sous mari est liée par la Loi au mari vivant ; mais si le mari meurt, elle a été rendue inactive loin de la loi du mari.
Ainsi donc, le mari vivant, elle sera appelée adultère si elle devient à un autre homme ; mais si le mari meurt, elle est libre de la Loi, de sorte qu’elle n’est pas adultère en devenant à un autre homme.
Ainsi, mes frères, vous aussi avez été mis à mort à la Torah par le corps du Messie, afin de devenir à un autre, à celui qui fut relevé d’entre les morts, afin que nous portions du fruit pour Dieu.
Car lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés qui étaient par la Torah agissaient dans nos membres afin de porter du fruit à la mort ;
Mais maintenant nous avons été rendus inactifs loin de la Torah, étant morts à ce dans quoi nous étions retenus, de sorte que nous servons en nouveauté d’esprit et non en vieillesse de lettre.
Que dirons-nous donc ? La Torah est-elle péché ? Qu’il n’en soit jamais ainsi ! Mais je n’ai connu le péché que par la Torah ; car je n’aurais pas connu le désir si la Torah ne disait : « Tu ne désireras pas. »
Mais le péché, ayant pris une occasion par le commandement, produisit en moi tout désir ; car séparément de la Torah le péché est mort.
Et moi je vivais autrefois séparément de la Torah ; mais le commandement étant venu, le péché reprit vie,
mais moi je mourus, et le commandement qui était pour vie fut trouvé pour moi pour mort ;
Car le péché, ayant pris une occasion par le commandement, me trompa complètement et, par lui, me tua.
Ainsi donc la Torah est sainte, et le commandement saint, juste et bon.
Le bon est-il donc devenu pour moi mort ? Qu’il n’en soit jamais ainsi ! Mais le péché, afin qu’il apparaisse comme péché, produisant pour moi la mort par le bon, afin que le péché devienne au-delà de toute mesure pécheur par le commandement.
Car nous savons que la Torah est spirituelle ; mais moi je suis charnel, vendu sous le péché.
Car ce que je produis, je ne le connais pas ; car ce que je veux, cela je ne le pratique pas, mais ce que je hais, cela je le fais.
Mais si ce que je ne veux pas, cela je le fais, je consens avec la Torah qu’elle est bonne.
Mais maintenant ce n’est plus moi qui le produis, mais le péché qui habite en moi.
Car je sais qu’il n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair, de bien ; car le vouloir est présent auprès de moi, mais l’accomplir du bien, non.
Car le bien que je veux, je ne le fais pas ; mais le mal que je ne veux pas, cela je le pratique.
Mais si ce que je ne veux pas, moi, cela je le fais, ce n’est plus moi qui le produis, mais le péché qui habite en moi.
Je trouve donc cette loi, pour moi qui veux faire le bien : le mal est présent auprès de moi.
Car je me réjouis avec la Torah de Dieu selon l’homme intérieur,
mais je vois une autre loi dans mes membres, faisant la guerre contre la loi de mon intelligence et me faisant captif dans la loi du péché qui est dans mes membres.
Misérable homme que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de cette mort ?
Grâce à Dieu par Jésus Messie notre Seigneur ! Ainsi donc moi-même, par l’intelligence, je sers comme esclave la Torah de Dieu, mais par la chair la loi du péché.