Romains
IntroductionRomains 6
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Que dirons-nous donc ? Allons-nous continuer à vivre dans le péché afin que la grâce se multiplie encore davantage ?
Certainement pas ! Nous qui sommes morts au péché, comment pourrions-nous continuer à vivre sous son pouvoir ?
Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus Christ, c’est dans sa mort que nous avons été baptisés ?
Par le baptême, nous avons donc été ensevelis avec lui dans la mort, afin que, comme le Christ a été relevé d’entre les morts par la gloire du Père, nous aussi nous entrions dans une manière entièrement nouvelle de vivre.
Car si nous avons été unis à lui dans une mort semblable à la sienne, nous le serons aussi dans une résurrection semblable à la sienne.
Nous savons que notre ancien être a été crucifié avec lui, afin que le corps soumis au péché soit rendu impuissant et que nous ne servions plus le péché comme des esclaves.
Car celui qui est mort est dégagé de la domination et de la revendication du péché.
Si nous sommes morts avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui.
Nous savons en effet que le Christ, relevé d’entre les morts, ne meurt plus : la mort n’exerce plus aucune domination sur lui.
La mort qu’il a subie, il l’a subie une fois pour toutes dans son rapport au péché ; mais la vie qu’il vit maintenant, il la vit pour Dieu.
De même, considérez-vous vous-mêmes comme morts au péché et vivants pour Dieu en Jésus Christ.
Que le péché ne règne donc plus dans votre corps mortel au point de vous faire obéir à ses désirs.
Ne mettez pas les membres de votre corps à la disposition du péché comme des armes au service de l’injustice ; présentez-vous plutôt à Dieu comme des personnes revenues de la mort à la vie, et mettez vos membres à sa disposition comme des armes au service de la justice.
Car le péché ne doit plus exercer sa seigneurie sur vous : vous n’êtes pas sous le régime de la Loi, mais sous celui de la grâce.
Quoi donc ? Allons-nous pécher parce que nous ne sommes pas sous la Loi mais sous la grâce ? Certainement pas !
Ne savez-vous pas que lorsque vous vous présentez à quelqu’un comme esclaves pour lui obéir, vous devenez esclaves de celui auquel vous obéissez : soit du péché, qui conduit à la mort, soit de l’obéissance, qui conduit à la justice ?
Mais grâce soit rendue à Dieu : vous étiez esclaves du péché, et pourtant vous avez obéi de tout cœur au modèle d’enseignement auquel vous avez été confiés.
Libérés du péché, vous êtes devenus serviteurs de la justice.
Je recours à cette image humaine à cause de la faiblesse de votre condition. De même que vous avez autrefois livré vos membres à l’impureté et à l’illégalité, qui entraînait toujours plus d’illégalité, mettez-les maintenant au service de la justice, qui conduit à la sanctification.
Lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l’égard des exigences de la justice.
Mais quel fruit retiriez-vous alors de ces choses dont vous avez aujourd’hui honte ? Leur aboutissement, c’est la mort.
Maintenant, au contraire, vous avez été libérés du péché et vous appartenez au service de Dieu : le fruit que vous portez conduit à la sanctification, et son aboutissement est la vie éternelle.
Car le péché verse comme salaire la mort ; mais Dieu donne gratuitement la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur.