Psaumes
IntroductionPsaumes 2
Nuances du texte source · restitution Déployée
Pourquoi les nations s’agitent-elles, les peuples murmurent-ils le vide [ou : méditent-ils le néant] ?
Les rois de la terre se dressent, les princes se concertent ensemble, contre le SEIGNEUR et contre son messie [litt. : son oint] :
« Brisons leurs liens, jetons loin de nous leurs cordes [ou : leurs entraves] ! »
Celui qui siège dans les cieux rit ; le Seigneur [Adonaï] se moque d’eux.
Alors il leur parle dans sa colère, dans l’ardeur de sa colère il les épouvante :
« Moi, j’ai établi [ou : installé ; sens précis discuté] mon roi sur Sion, ma montagne sainte. »
Je proclamerai le décret [ḥōq : décret, statut] : le SEIGNEUR m’a dit : « Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. »
Demande-moi : je te donnerai les nations en héritage, les confins [litt. : les extrémités] de la terre en possession.
Tu les briseras d’un sceptre de fer ; comme un vase de potier, tu les fracasseras. »
Et maintenant, rois, comprenez ; laissez-vous instruire [ou : corriger, avertir], juges de la terre.
Servez le SEIGNEUR avec crainte, exultez avec tremblement [le rapprochement paradoxal est celui du texte].
Donnez le baiser d’hommage à bar [mot araméisant généralement compris « fils », mais analyse discutée], de peur qu’il ne s’irrite et que vous ne périssiez en chemin, car sa colère s’embrase en un instant. Heureux tous ceux qui trouvent refuge en lui !