vv. 1–3 · Corruption généralisée sous le regard de Dieu
L’insensé nie Dieu et le regard venu des cieux ne trouve personne qui fasse le bien ; le diagnostic prend une portée collective.
Introduction du chapitre
L’insensé nie Dieu et le regard venu des cieux ne trouve personne qui fasse le bien ; le diagnostic prend une portée collective.
Dossier éditorial. Cette page présente le paratexte scientifique du chapitre sans remplacer le texte biblique ni le dossier détaillé de chaque verset.
L’insensé nie Dieu et le regard venu des cieux ne trouve personne qui fasse le bien ; le diagnostic prend une portée collective.
L’oppression du peuple est décrite comme consommation ordinaire ; pourtant la présence de Dieu auprès du juste transforme la sécurité apparente des oppresseurs en peur.
Le psaume se clôt par un souhait de restauration qui fait passer du constat universel de corruption à l’espérance collective de Jacob et Israël.
Les Psaumes réunissent des prières, hymnes, lamentations et chants royaux issus de périodes diverses. Leur forme finale est le résultat d’une longue histoire de transmission liturgique et éditoriale.
L’insensé nie Dieu et le regard venu des cieux ne trouve personne qui fasse le bien ; le diagnostic prend une portée collective.
L’oppression du peuple est décrite comme consommation ordinaire ; pourtant la présence de Dieu auprès du juste transforme la sécurité apparente des oppresseurs en peur.
Le psaume se clôt par un souhait de restauration qui fait passer du constat universel de corruption à l’espérance collective de Jacob et Israël.
Le Psautier est poésie : parallélisme, reprises lexicales, images, rythme, voix priante et changements d’énonciateur sont déterminants. Les titres traditionnels sont des témoins de réception ancienne et ne suffisent pas, à eux seuls, à fixer l’auteur ou la date d’un psaume.
La base est le texte massorétique OSHB/WLC; la Septante, les manuscrits de Qumrân et d’autres témoins montrent une histoire du Psautier particulièrement riche, incluant ordre et collections variables.
Ce complément distingue les témoins conservés de la reconstruction historique des événements.
Les Psaumes réunissent des prières, hymnes, lamentations et chants royaux issus de périodes diverses. Leur forme finale est le résultat d’une longue histoire de transmission liturgique et éditoriale.
Ce bloc provient de l’analyse exégétique structurée du passage ; il est repris ici parce qu’il traite explicitement d’histoire, d’historiographie ou d’archéologie.
Pour Psaumes 14, la structure affichée repose sur 3 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Les propositions de datation, de composition, de contexte historique et de transmission doivent rester distinguées les unes des autres. Les degrés de certitude indiqués dans le dossier priment sur toute harmonisation ou reconstruction implicite.
L’insensé nie Dieu et le regard venu des cieux ne trouve personne qui fasse le bien ; le diagnostic prend une portée collective. L’oppression du peuple est décrite comme consommation ordinaire ; pourtant la présence de Dieu auprès du juste transforme la sécurité apparente des oppresseurs en peur. Le psaume se clôt par un souhait de restauration qui fait passer du constat universel de corruption à l’espérance collective de Jacob et Israël.
Corruption généralisée sous le regard de Dieu (vv. 1–3); Les artisans d’iniquité dévorent le pauvre (vv. 4–6); De Sion viendra le salut d’Israël (v. 7)
Pour Psaumes 14, la structure affichée repose sur 3 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.