Psaumes
IntroductionPsaumes 114
Analyse du texte source · restitution Philologique
Quand Israël sortit d’Égypte, la maison de Jacob d’un peuple à la langue étrangère, [Référence canonique MT : Ps 114. Dans la LXX/Vulgate, les Ps 114 et 115 MT forment ensemble le Ps 113 ; cette différence de numérotation ne modifie pas le texte traduit.]
Juda devint son sanctuaire, Israël son domaine.
La mer vit et s’enfuit ; le Jourdain retourna en arrière. [La mer et le Jourdain sont personnifiés ; le psaume condense Exode et entrée dans le pays en une seule scène cosmique.]
Les montagnes bondirent comme des béliers, les collines comme des fils du petit bétail. [Le parallélisme transforme le relief en troupeau bondissant ; ne pas rationaliser l’image.]
Qu’as-tu, mer, à t’enfuir ? Jourdain, à retourner en arrière ?
Montagnes, à bondir comme des béliers ? Collines, comme des agneaux ?
Devant la face d’Adonaï, tremble, terre, devant la face du Dieu de Jacob, [Le titre porte ici Adonaï, « Maître/Seigneur ». La réponse à la question des v. 5–6 est la présence divine elle-même.]
lui qui change le rocher en étang, le silex en source d’eau.