Nombres
IntroductionNombres 9
Analyse du texte source · restitution Philologique
YHWH est le tétragramme divin ; les restitutions courantes emploient « le SEIGNEUR », tandis que la Littérale conserve la structure syntaxique du MT.
Le MT compte ici 6 unités graphiques, et 2 noms. La Littérale privilégie l’ordre des constituants du MT sans ajouter d’explication absente du texte.
ben ha-‘arbayim, « entre les deux soirs », est une expression temporelle du crépuscule ; ḥuqqot et mishpatim distinguent prescriptions et règles du rite pascal.
Le MT présente ici une formulation nominale ou onomastique brève ; les noms propres sont conservés sans harmonisation avec des formes françaises secondaires.
YHWH est le tétragramme divin ; les restitutions courantes emploient « le SEIGNEUR », tandis que la Littérale conserve la structure syntaxique du MT.
Le MT compte ici 20 unités graphiques, dont 2 formes verbales, et 4 noms. La coordination hébraïque est marquée (4 liaisons), que la Littérale conserve autant que possible.
gara‘ signifie diminuer, retrancher ou priver ; les hommes demandent pourquoi leur impureté funéraire devrait les priver de l’offrande pascale à son temps fixé.
YHWH est le tétragramme divin ; les restitutions courantes emploient « le SEIGNEUR », tandis que la Littérale conserve la structure syntaxique du MT.
YHWH est le tétragramme divin ; les restitutions courantes emploient « le SEIGNEUR », tandis que la Littérale conserve la structure syntaxique du MT.
derekh reḥoqah, « route lointaine » ; la lettre hé du mot reḥoqah porte un point extraordinaire dans la tradition massorétique, fait textuel conservé sans spéculation.
Le MT compte ici 13 unités graphiques, dont 2 formes verbales, et 2 noms. La structure est en partie énumérative ou numérique ; l’ordre du MT est conservé dans la Littérale.
L’interdiction de briser un os du sacrifice pascal reprend la règle d’Exode 12 ; le texte dit littéralement « un os, ils ne briseront pas en lui ».
YHWH est le tétragramme divin ; les restitutions courantes emploient « le SEIGNEUR », tandis que la Littérale conserve la structure syntaxique du MT.
ger désigne le résident étranger et ’ezraḥ le natif du pays ; le verset affirme un ḥoq unique pour les deux dans l’observance pascale.
mishkan, « Demeure », appartient à la racine sh-k-n, « demeurer » ; le terme désigne ici le sanctuaire mobile.
tamid exprime la continuité ou la permanence : « continuellement, perpétuel » selon le contexte cultuel.
Le verbe shakhan, « demeurer », appartient à la même racine que mishkan, « Demeure » ; le mouvement de la nuée règle départs et campements.
‘al-pi YHWH, littéralement « sur la bouche du SEIGNEUR », signifie sur son ordre ; la formule est répétée pour le départ comme pour le campement.
YHWH est le tétragramme divin ; les restitutions courantes emploient « le SEIGNEUR », tandis que la Littérale conserve la structure syntaxique du MT.
YHWH est le tétragramme divin ; les restitutions courantes emploient « le SEIGNEUR », tandis que la Littérale conserve la structure syntaxique du MT.
Le MT compte ici 17 unités graphiques, dont 1 forme verbale, et 1 nom. La coordination hébraïque est marquée (7 liaisons), que la Littérale conserve autant que possible.
yamim, « des jours », peut désigner une durée prolongée indéterminée ; l’énumération va de deux jours à un mois puis à une durée plus longue.
Le verset accumule trois fois ‘al-pi YHWH, « sur la bouche du SEIGNEUR », et shamar mishmeret, « garder la garde », pour conclure la section sur l’obéissance aux mouvements de la nuée.