Nombres
IntroductionNombres 30
Nuances du texte source · restitution Déployée
Moïse parla aux fils d’Israël conformément à tout ce que le SEIGNEUR lui avait ordonné.
Moïse parla aux chefs des tribus des fils d’Israël : « Voici ce que le SEIGNEUR a ordonné.
Un homme qui fait un neder [vœu] au SEIGNEUR ou jure une shevou‘ah [serment] pour lier sur sa nefesh un ’issar [engagement/restriction] « ne profanera pas » [lo yaḥel] sa parole.
La jeune femme est décrite bi-ne‘ureha bet aviha [dans sa jeunesse, dans la maison de son père].
Le silence du père [heḥerish lah] vaut ici maintien du vœu : ses nedarim et son ’issar « se lèvent/restent établis » [qwm].
Le père peut heni’ [désavouer/faire obstacle] le jour où il entend ; les engagements ne « se lèvent » pas, et le SEIGNEUR pardonne.
mivta sefateha [expression/énoncé de ses lèvres] peut désigner une parole prononcée rapidement ou inconsidérément.
et que son mari l’apprend sans lui faire d’objection le jour où il l’apprend, ses vœux resteront valables et les engagements qu’elle s’est imposés resteront valables.
Mais si son mari s’y oppose le jour où il l’apprend, il annule le vœu qui la lie et l’engagement imprudent sorti de ses lèvres ; le SEIGNEUR lui pardonnera.
Le vœu d’une veuve ou d’une femme répudiée, tout engagement qu’elle s’est imposé, restera valable pour elle.
Si une femme fait un vœu dans la maison de son mari ou s’impose un engagement par serment,
et que son mari l’apprend, garde le silence envers elle et ne s’y oppose pas, tous ses vœux resteront valables et tout engagement qu’elle s’est imposé restera valable.
hafer yafer [annuler, infinitif absolu emphatique] : le mari peut annuler les paroles de vœu ou de restriction le jour où il les entend.
shevou‘at ’issar le-‘annot nefesh : serment d’engagement « pour humilier la personne », formule pouvant viser privation ou ascèse.
Si son mari garde entièrement le silence envers elle de jour en jour, il confirme tous ses vœux et tous les engagements qui la lient ; il les a confirmés parce qu’il a gardé le silence envers elle le jour où il les a appris.
S’il annule après le jour d’audition, wenasa et ‘awonah : « il portera sa faute ».
Telles sont les prescriptions que le SEIGNEUR ordonna à Moïse concernant les rapports entre un homme et sa femme, entre un père et sa fille encore jeune dans la maison de son père.