Nahum
IntroductionNahum 2
Lecture publique et écoute · restitution Proclamation
Sur les montagnes : les pas du messager ! Il annonce la paix. Juda, célèbre tes fêtes ; accomplis tes vœux. Le destructeur ne passera plus : il est retranché.
Le disperseur monte contre toi ! Garde le rempart ! Surveille la route ! Ceins tes reins ! Rassemble toute ta force !
Le SEIGNEUR restaure la splendeur de Jacob, la splendeur d’Israël. Les pillards avaient tout vidé, détruit leurs sarments.
Boucliers rouges, guerriers d’écarlate ! Les chars flambent d’acier ; les lances s’agitent au jour du combat.
Les chars déferlent dans les rues, bondissent sur les places : comme des torches, comme des éclairs !
Il appelle ses chefs : ils trébuchent en courant. Vers la muraille ! Déjà le mantelet est dressé.
Les portes du fleuve s’ouvrent. Le palais s’effondre.
Elle est emmenée, dévoilée. Ses servantes gémissent comme des colombes et frappent leur poitrine.
Ninive, bassin plein d’eau depuis toujours — et maintenant tous fuient ! « Arrêtez ! Arrêtez !» Personne ne se retourne.
Prenez l’argent ! Prenez l’or ! Des trésors sans fin, des objets précieux en abondance !
Vide ! Dévastée ! Désolée ! Les cœurs fondent, les genoux tremblent, l’angoisse serre les reins, les visages pâlissent.
Où est la tanière des lions ? Où est leur pâturage ? Le lion y marchait avec les siens, sans aucune peur.
Le lion déchirait pour ses petits, étranglait pour ses lionnes ; ses antres débordaient de proies.
Me voici contre toi ! — oracle du SEIGNEUR des armées. Tes chars brûleront ; l’épée dévorera tes lionceaux. Plus de proie, plus de voix de tes messagers.