v. 1 · Titre et cadre historique
Le livre situe Michée à l’époque de Yotam, Achaz et Ézékias et annonce des visions concernant Samarie et Jérusalem.
Introduction du chapitre
Le livre situe Michée à l’époque de Yotam, Achaz et Ézékias et annonce des visions concernant Samarie et Jérusalem.
Dossier éditorial. Cette page présente le paratexte scientifique du chapitre sans remplacer le texte biblique ni le dossier détaillé de chaque verset.
Le livre situe Michée à l’époque de Yotam, Achaz et Ézékias et annonce des visions concernant Samarie et Jérusalem.
YHWH sort de sa demeure, les montagnes fondent et Samarie est accusée d’idolâtrie ; la capitale du Nord devient le premier objet du jugement.
Michée adopte le deuil et déroule une lamentation géographique où plusieurs noms de villes deviennent supports de jeux sonores liés à l’avancée du malheur.
L’expansion assyrienne, la chute de Samarie et les tensions sociales de Juda constituent l’arrière-plan majeur.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1–3 développe jugement et critique sociale; 4–5 rassemble visions de Sion, paix et souverain attendu; 6–7 met en scène procès, lamentation et espérance finale.
Le livre situe Michée à l’époque de Yotam, Achaz et Ézékias et annonce des visions concernant Samarie et Jérusalem.
YHWH sort de sa demeure, les montagnes fondent et Samarie est accusée d’idolâtrie ; la capitale du Nord devient le premier objet du jugement.
Michée adopte le deuil et déroule une lamentation géographique où plusieurs noms de villes deviennent supports de jeux sonores liés à l’avancée du malheur.
Il faut identifier l’oracle, son destinataire, son contexte rhétorique et ses images avant d’en tirer une synthèse. Les accomplissements ou réemplois ultérieurs appartiennent à l’intertextualité et à la réception, non à une substitution du sens premier.
Dans la restitution Lecture, les termes récurrents ou saillants incluent notamment : habitante, seigneur, jerusalem, israel, jusqu, juda. Ce relevé est descriptif ; la portée sémantique doit être contrôlée dans le texte source.
Des oracles remontent au prophète judéen du VIIIe siècle av. n. è.; le livre a cependant connu une histoire de collecte et d’édition, notamment dans ses oracles d’espérance.
Cette notice situe la forme littéraire et la datation proposée sans transformer une hypothèse rédactionnelle en certitude historique.
Le texte massorétique OSHB/WLC est la base, comparé à la Septante; certains passages poétiques présentent des difficultés de segmentation et de lexique.
Les témoins textuels documentent la transmission du livre et permettent de distinguer histoire du texte, histoire des événements et réception ultérieure.
L’expansion assyrienne, la chute de Samarie et les tensions sociales de Juda constituent l’arrière-plan majeur.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1–3 développe jugement et critique sociale; 4–5 rassemble visions de Sion, paix et souverain attendu; 6–7 met en scène procès, lamentation et espérance finale.
Pour Michée 1, la structure affichée repose sur 3 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Les propositions de datation, de composition, de contexte historique et de transmission doivent rester distinguées les unes des autres. Les degrés de certitude indiqués dans le dossier priment sur toute harmonisation ou reconstruction implicite.
Le livre situe Michée à l’époque de Yotam, Achaz et Ézékias et annonce des visions concernant Samarie et Jérusalem. YHWH sort de sa demeure, les montagnes fondent et Samarie est accusée d’idolâtrie ; la capitale du Nord devient le premier objet du jugement. Michée adopte le deuil et déroule une lamentation géographique où plusieurs noms de villes deviennent supports de jeux sonores liés à l’avancée du malheur.
Titre et cadre historique (v. 1); Théophanie et chute de Samarie (vv. 2–7); Lamentation sur Juda et jeu des noms de villes (vv. 8–16)
Pour Michée 1, la structure affichée repose sur 3 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.