Juges
IntroductionJuges 2
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Le messager du SEIGNEUR monta de Guilgal à Bokim et rappela au peuple que Dieu l’avait fait sortir d’Égypte et conduit dans le pays promis, en déclarant qu’il ne romprait pas son alliance.
Israël ne devait pas conclure d’alliance avec les habitants du pays et devait démolir leurs autels ; pourtant le peuple n’avait pas écouté.
Le messager annonça donc que ces peuples ne seraient plus chassés devant Israël et deviendraient pour lui une source de difficulté, tandis que leurs dieux seraient un piège.
À l’écoute de ces paroles, le peuple éleva la voix et pleura.
Le lieu fut appelé Bokim, « ceux qui pleurent », et des sacrifices y furent offerts au SEIGNEUR.
Lorsque Josué avait renvoyé le peuple, chacun était parti vers son héritage pour prendre possession du pays.
Israël avait servi le SEIGNEUR pendant toute la vie de Josué et des anciens qui avaient vu les grandes œuvres accomplies.
Josué, fils de Noun et serviteur du SEIGNEUR, mourut à l’âge de cent dix ans.
Il fut enterré à Timnath-Hérès, dans la montagne d’Éphraïm.
Après la disparition de cette génération, une nouvelle génération se leva, qui ne connaissait ni le SEIGNEUR ni ce qu’il avait fait pour Israël.
Les Israélites firent alors ce qui est mal aux yeux du SEIGNEUR et servirent les Baals.
Ils abandonnèrent le Dieu de leurs pères, suivirent les dieux des peuples voisins, se prosternèrent devant eux et provoquèrent la colère du SEIGNEUR.
Ils abandonnèrent ainsi le SEIGNEUR pour servir Baal et les Ashtaroth.
La colère du SEIGNEUR s’enflamma contre Israël ; il les livra aux pillards et à leurs ennemis, de sorte qu’ils ne purent plus leur résister.
Partout où ils sortaient, la main du SEIGNEUR se trouvait contre eux pour le malheur, conformément aux avertissements de l’alliance, et leur détresse devint très grande.
Alors le SEIGNEUR suscita des juges, c’est-à-dire des dirigeants-libérateurs, qui les délivrèrent de leurs oppresseurs.
Mais le peuple n’écouta pas durablement ces juges : il se détourna de nouveau vers d’autres dieux et abandonna rapidement le chemin suivi par ses pères.
Lorsque le SEIGNEUR suscitait un juge, il était avec lui et sauvait Israël pendant sa vie, se laissant émouvoir par les gémissements provoqués par l’oppression.
À la mort du juge, le peuple recommençait et se corrompait davantage encore, suivant d’autres dieux sans abandonner ses pratiques obstinées.
Le SEIGNEUR déclara alors que, puisque cette nation avait transgressé son alliance et refusé d’écouter sa voix,
il ne continuerait pas à déposséder rapidement devant elle les nations laissées après la mort de Josué.
Ces nations serviraient désormais à éprouver Israël : marcherait-il dans la voie du SEIGNEUR comme ses pères, ou non ?
Le SEIGNEUR laissa donc ces peuples en place sans les livrer immédiatement à Josué.