vv. 1–4 · Deuxième appel et proclamation à Ninive
L’appel est renouvelé ; cette fois Jonas va à Ninive et proclame l’imminence du renversement de la ville.
Introduction du chapitre
L’appel est renouvelé ; cette fois Jonas va à Ninive et proclame l’imminence du renversement de la ville.
Dossier éditorial. Cette page présente le paratexte scientifique du chapitre sans remplacer le texte biblique ni le dossier détaillé de chaque verset.
L’appel est renouvelé ; cette fois Jonas va à Ninive et proclame l’imminence du renversement de la ville.
Les Ninivites croient, jeûnent et se couvrent de sacs ; le mouvement atteint le roi, qui ordonne de se détourner de la violence et d’invoquer Dieu.
Le changement de conduite, et non seulement le rite, est ce que Dieu voit ; le malheur annoncé n’est pas exécuté.
Ninive renvoie au souvenir de l’empire assyrien, détruit bien avant la composition probable du récit; ce décalage participe au fonctionnement littéraire du livre.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1 raconte la fuite et la tempête; 2 la prière depuis le poisson; 3 la mission à Ninive; 4 la colère de Jonas et la leçon finale du ricin.
L’appel est renouvelé ; cette fois Jonas va à Ninive et proclame l’imminence du renversement de la ville.
Les Ninivites croient, jeûnent et se couvrent de sacs ; le mouvement atteint le roi, qui ordonne de se détourner de la violence et d’invoquer Dieu.
Le changement de conduite, et non seulement le rite, est ce que Dieu voit ; le malheur annoncé n’est pas exécuté.
Il faut identifier l’oracle, son destinataire, son contexte rhétorique et ses images avant d’en tirer une synthèse. Les accomplissements ou réemplois ultérieurs appartiennent à l’intertextualité et à la réception, non à une substitution du sens premier.
Dans la restitution Lecture, les termes récurrents ou saillants incluent notamment : ninive, dieu, parole, jonas, ville, fit. Ce relevé est descriptif ; la portée sémantique doit être contrôlée dans le texte source.
Le récit est généralement daté de la période perse ou hellénistique ancienne, en raison de sa langue et de ses préoccupations littéraires; l’auteur est anonyme.
Cette notice situe la forme littéraire et la datation proposée sans transformer une hypothèse rédactionnelle en certitude historique.
Le texte massorétique OSHB/WLC est la base, comparé à la Septante et aux versions anciennes; les grandes lignes du récit sont textuellement stables.
Les témoins textuels documentent la transmission du livre et permettent de distinguer histoire du texte, histoire des événements et réception ultérieure.
Ninive renvoie au souvenir de l’empire assyrien, détruit bien avant la composition probable du récit; ce décalage participe au fonctionnement littéraire du livre.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1 raconte la fuite et la tempête; 2 la prière depuis le poisson; 3 la mission à Ninive; 4 la colère de Jonas et la leçon finale du ricin.
Pour Jonas 3, la structure affichée repose sur 3 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Les propositions de datation, de composition, de contexte historique et de transmission doivent rester distinguées les unes des autres. Les degrés de certitude indiqués dans le dossier priment sur toute harmonisation ou reconstruction implicite.
L’appel est renouvelé ; cette fois Jonas va à Ninive et proclame l’imminence du renversement de la ville. Les Ninivites croient, jeûnent et se couvrent de sacs ; le mouvement atteint le roi, qui ordonne de se détourner de la violence et d’invoquer Dieu. Le changement de conduite, et non seulement le rite, est ce que Dieu voit ; le malheur annoncé n’est pas exécuté.
Deuxième appel et proclamation à Ninive (vv. 1–4); De la population au roi : jeûne et retournement (vv. 5–9); Dieu voit leur retournement et renonce au malheur (v. 10)
Pour Jonas 3, la structure affichée repose sur 3 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.