vv. 1–5 · Job répond brièvement : « je mets ma main sur ma bouche »
YHWH demande si le contradicteur veut encore contester. Job reconnaît sa petitesse et choisit le silence après avoir déjà parlé.
Introduction du chapitre
YHWH demande si le contradicteur veut encore contester. Job reconnaît sa petitesse et choisit le silence après avoir déjà parlé.
Dossier éditorial. Cette page présente le paratexte scientifique du chapitre sans remplacer le texte biblique ni le dossier détaillé de chaque verset.
YHWH demande si le contradicteur veut encore contester. Job reconnaît sa petitesse et choisit le silence après avoir déjà parlé.
Depuis la tempête, Dieu reprend le défi : Job devrait se revêtir de majesté, humilier les orgueilleux et sauver par sa droite s’il veut se poser en juge souverain du monde.
Béhémoth est présenté comme une créature faite par Dieu comme Job, dotée d’une force spectaculaire et vivant dans un environnement d’eau et de végétation. Sa puissance reste intégrée à la création divine.
Le livre situe Job hors d’Israël et mobilise un horizon sapientiel international; il dialogue avec des traditions proches-orientales de plainte et de théodicée sans se réduire à elles.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1–2 ouvre le récit; 3–31 développe les cycles de dialogue; 32–37 donne les discours d’Élihou; 38–41 les discours de YHWH; 42 conclut par la réponse de Job et l’épilogue.
YHWH demande si le contradicteur veut encore contester. Job reconnaît sa petitesse et choisit le silence après avoir déjà parlé.
Depuis la tempête, Dieu reprend le défi : Job devrait se revêtir de majesté, humilier les orgueilleux et sauver par sa droite s’il veut se poser en juge souverain du monde.
Béhémoth est présenté comme une créature faite par Dieu comme Job, dotée d’une force spectaculaire et vivant dans un environnement d’eau et de végétation. Sa puissance reste intégrée à la création divine.
Le discours passe à Léviathan et accumule les questions ironiques : peut-on l’attacher, le marchander, le transformer en jouet ou poser impunément la main sur lui ?
Le genre littéraire commande l’interprétation : poésie, sagesse, lamentation ou discours sapientiel utilisent parallélisme, image, hyperbole et voix multiples. Une formule poétique ne doit pas être aplatie en proposition technique.
Dans la restitution Lecture, les termes récurrents ou saillants incluent notamment : seigneur, repondit, job, dit, celui, dieu. Ce relevé est descriptif ; la portée sémantique doit être contrôlée dans le texte source.
Les identifications zoologiques — notamment hippopotame ou grand bovidé — éclairent certains détails sans épuiser le portrait. Le passage emploie une stylisation poétique destinée à représenter une puissance créée que l’humain ne domine pas.
La numérotation hébraïque suivie ici place le début du discours sur Léviathan en Job 40,25–32 ; plusieurs traditions de numérotation déplacent cette section au début du chapitre 41.
Le cadre narratif en prose et le vaste dialogue poétique ont probablement connu une histoire littéraire complexe. Les datations proposées s’étendent largement, mais une forme exilique ou postexilique est souvent envisagée.
Cette notice situe la forme littéraire et la datation proposée sans transformer une hypothèse rédactionnelle en certitude historique.
La base hébraïque est le texte massorétique OSHB/WLC; la Septante de Job est sensiblement plus courte et constitue un témoin majeur de l’histoire du texte.
Les témoins textuels documentent la transmission du livre et permettent de distinguer histoire du texte, histoire des événements et réception ultérieure.
Le livre situe Job hors d’Israël et mobilise un horizon sapientiel international; il dialogue avec des traditions proches-orientales de plainte et de théodicée sans se réduire à elles.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1–2 ouvre le récit; 3–31 développe les cycles de dialogue; 32–37 donne les discours d’Élihou; 38–41 les discours de YHWH; 42 conclut par la réponse de Job et l’épilogue.
Pour Job 40, la structure affichée repose sur 4 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Les propositions de datation, de composition, de contexte historique et de transmission doivent rester distinguées les unes des autres. Les degrés de certitude indiqués dans le dossier priment sur toute harmonisation ou reconstruction implicite.
YHWH demande si le contradicteur veut encore contester. Job reconnaît sa petitesse et choisit le silence après avoir déjà parlé. Depuis la tempête, Dieu reprend le défi : Job devrait se revêtir de majesté, humilier les orgueilleux et sauver par sa droite s’il veut se poser en juge souverain du monde. Béhémoth est présenté comme une créature faite par Dieu comme Job, dotée d’une force spectaculaire et vivant dans un environnement d’eau et de végétation. Sa puissance reste intégrée à la création divine.
Job répond brièvement : « je mets ma main sur ma bouche » (vv. 1–5); Deuxième réponse de YHWH : peux-tu gouverner par ta propre justice ? (vv. 6–14); Béhémoth, puissance créée que Job ne maîtrise pas (vv. 15–24); Léviathan : Job peut-il le prendre à l’hameçon ? (vv. 25–32)
Pour Job 40, la structure affichée repose sur 4 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.