vv. 1–4 · Alliance avec les yeux et regard de Dieu
Job ouvre son serment d’innocence par la maîtrise du regard et affirme que Dieu voit ses voies et compte tous ses pas.
Introduction du chapitre
Job ouvre son serment d’innocence par la maîtrise du regard et affirme que Dieu voit ses voies et compte tous ses pas.
Dossier éditorial. Cette page présente le paratexte scientifique du chapitre sans remplacer le texte biblique ni le dossier détaillé de chaque verset.
Job ouvre son serment d’innocence par la maîtrise du regard et affirme que Dieu voit ses voies et compte tous ses pas.
Il accepte que la balance juste de Dieu le pèse : si mensonge ou convoitise ont dévié ses pas, il consent à perdre le fruit de son travail.
Job formule une malédiction conditionnelle contre lui-même s’il a laissé son cœur être séduit par la femme de son prochain, qualifiant l’adultère de faute digne de jugement.
Le livre situe Job hors d’Israël et mobilise un horizon sapientiel international; il dialogue avec des traditions proches-orientales de plainte et de théodicée sans se réduire à elles.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1–2 ouvre le récit; 3–31 développe les cycles de dialogue; 32–37 donne les discours d’Élihou; 38–41 les discours de YHWH; 42 conclut par la réponse de Job et l’épilogue.
Job ouvre son serment d’innocence par la maîtrise du regard et affirme que Dieu voit ses voies et compte tous ses pas.
Il accepte que la balance juste de Dieu le pèse : si mensonge ou convoitise ont dévié ses pas, il consent à perdre le fruit de son travail.
Job formule une malédiction conditionnelle contre lui-même s’il a laissé son cœur être séduit par la femme de son prochain, qualifiant l’adultère de faute digne de jugement.
Il refuse l’idée que le maître puisse mépriser la plainte de ses serviteurs : le même Dieu a formé maître et serviteur dans le sein.
Job nie avoir refusé le désir du pauvre ou laissé l’orphelin sans aide ; il affirme au contraire avoir été pour lui comme un père et craint le jugement de Dieu s’il avait fait autrement.
Job nie avoir placé sa confiance dans l’or ou adoré secrètement les astres ; ce type de geste aurait constitué, selon lui, une infidélité au Dieu d’en haut.
Il nie s’être réjoui de la ruine de son ennemi, affirme avoir ouvert sa porte au voyageur et rejette l’idée d’avoir caché ses fautes par peur de l’opinion publique.
Job demande enfin un auditeur, signe symboliquement son plaidoyer et souhaite recevoir l’acte d’accusation. Même sa terre est appelée à témoigner s’il l’a exploitée injustement.
Le genre littéraire commande l’interprétation : poésie, sagesse, lamentation ou discours sapientiel utilisent parallélisme, image, hyperbole et voix multiples. Une formule poétique ne doit pas être aplatie en proposition technique.
Dans la restitution Lecture, les termes récurrents ou saillants incluent notamment : dieu, porte, mange, faute, moi, yeux. Ce relevé est descriptif ; la portée sémantique doit être contrôlée dans le texte source.
Le chapitre prend la forme d’un grand serment de disculpation comportant plusieurs malédictions conditionnelles. Job 31 fonctionne comme l’aboutissement juridique et rhétorique de sa défense.
Le cadre narratif en prose et le vaste dialogue poétique ont probablement connu une histoire littéraire complexe. Les datations proposées s’étendent largement, mais une forme exilique ou postexilique est souvent envisagée.
Cette notice situe la forme littéraire et la datation proposée sans transformer une hypothèse rédactionnelle en certitude historique.
La base hébraïque est le texte massorétique OSHB/WLC; la Septante de Job est sensiblement plus courte et constitue un témoin majeur de l’histoire du texte.
Les témoins textuels documentent la transmission du livre et permettent de distinguer histoire du texte, histoire des événements et réception ultérieure.
Le livre situe Job hors d’Israël et mobilise un horizon sapientiel international; il dialogue avec des traditions proches-orientales de plainte et de théodicée sans se réduire à elles.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1–2 ouvre le récit; 3–31 développe les cycles de dialogue; 32–37 donne les discours d’Élihou; 38–41 les discours de YHWH; 42 conclut par la réponse de Job et l’épilogue.
Pour Job 31, la structure affichée repose sur 8 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Les propositions de datation, de composition, de contexte historique et de transmission doivent rester distinguées les unes des autres. Les degrés de certitude indiqués dans le dossier priment sur toute harmonisation ou reconstruction implicite.
Job ouvre son serment d’innocence par la maîtrise du regard et affirme que Dieu voit ses voies et compte tous ses pas. Il accepte que la balance juste de Dieu le pèse : si mensonge ou convoitise ont dévié ses pas, il consent à perdre le fruit de son travail. Job formule une malédiction conditionnelle contre lui-même s’il a laissé son cœur être séduit par la femme de son prochain, qualifiant l’adultère de faute digne de jugement.
Alliance avec les yeux et regard de Dieu (vv. 1–4); Serment sur la vérité et l’intégrité (vv. 5–8); Serment concernant l’adultère (vv. 9–12); Justice envers serviteurs et servantes (vv. 13–15); Veuve, orphelin, pauvre et vulnérable (vv. 16–23); Richesse, soleil et lune ne sont pas devenus ses dieux (vv. 24–28)
Pour Job 31, la structure affichée repose sur 8 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.