vv. 1–10 · Un vent destructeur contre Babylone
YHWH lève des étrangers contre Babylone tout en affirmant qu’Israël et Juda ne sont pas abandonnés par leur Dieu.
Introduction du chapitre
YHWH lève des étrangers contre Babylone tout en affirmant qu’Israël et Juda ne sont pas abandonnés par leur Dieu.
Dossier éditorial. Cette page présente le paratexte scientifique du chapitre sans remplacer le texte biblique ni le dossier détaillé de chaque verset.
YHWH lève des étrangers contre Babylone tout en affirmant qu’Israël et Juda ne sont pas abandonnés par leur Dieu.
L’appel militaire est interprété comme vengeance de YHWH pour son sanctuaire, tandis que Babylone riche en trésors approche de sa fin.
Une doxologie créatrice oppose puissance, sagesse et maîtrise des eaux à l’impuissance des images fondues.
Le cœur historique se situe à la fin du VIIe et au début du VIe siècle av. n. è., de Josias à la chute de Jérusalem et aux suites de l’exil babylonien.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1 ouvre l’appel; 2–25 rassemble surtout des oracles sur Juda; 26–45 récits et conflits autour de Jérémie; 46–51 oracles contre les nations; 52 appendice historique.
YHWH lève des étrangers contre Babylone tout en affirmant qu’Israël et Juda ne sont pas abandonnés par leur Dieu.
L’appel militaire est interprété comme vengeance de YHWH pour son sanctuaire, tandis que Babylone riche en trésors approche de sa fin.
Une doxologie créatrice oppose puissance, sagesse et maîtrise des eaux à l’impuissance des images fondues.
Babylone est d’abord décrite comme instrument qui fracasse peuples et armées, puis elle-même comme montagne destructrice vouée à devenir montagne brûlée.
Ararat, Minni, Ashkenaz et les Mèdes sont mobilisés ; fille de Babylone devient une aire qu’on foule au temps de la moisson.
Jérusalem réclame réparation ; YHWH promet de défendre sa cause et transforme Babylone en festin où les prédateurs deviennent victimes.
La ville admirée devient objet de stupeur ; la chute de Babylone provoque une acclamation cosmique parce que les destructeurs viennent du Nord.
Les exilés sont appelés à se souvenir de Jérusalem tandis que les fortifications gigantesques de Babylone sont promises au feu.
Jérémie confie à Seraïa un rouleau contre Babylone ; après lecture, il doit être lesté et jeté dans le fleuve comme signe que Babylone sombrera. La notice « jusqu’ici les paroles de Jérémie » prépare l’appendice du chapitre 52.
Lire cette unité dans la forme massorétique publiée tout en gardant visible l’histoire éditoriale complexe de Jérémie et, pour les oracles contre les nations, les différences d’emplacement et d’ordre avec la Septante.
Le livre reflète une longue histoire de collecte et de rédaction autour de la figure de Jérémie et de traditions liées à Baruch. La relation entre formes hébraïque et grecque montre qu’il a circulé sous des éditions sensiblement différentes.
Cette notice situe la forme littéraire et la datation proposée sans transformer une hypothèse rédactionnelle en certitude historique.
Le texte massorétique est sensiblement plus long et ordonné différemment que la Septante; des manuscrits de Qumrân montrent que plusieurs formes textuelles ont coexisté.
Les témoins textuels documentent la transmission du livre et permettent de distinguer histoire du texte, histoire des événements et réception ultérieure.
Le cœur historique se situe à la fin du VIIe et au début du VIe siècle av. n. è., de Josias à la chute de Jérusalem et aux suites de l’exil babylonien.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1 ouvre l’appel; 2–25 rassemble surtout des oracles sur Juda; 26–45 récits et conflits autour de Jérémie; 46–51 oracles contre les nations; 52 appendice historique.
Pour Jérémie 51, la structure affichée repose sur 9 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Les propositions de datation, de composition, de contexte historique et de transmission doivent rester distinguées les unes des autres. Les degrés de certitude indiqués dans le dossier priment sur toute harmonisation ou reconstruction implicite.
YHWH lève des étrangers contre Babylone tout en affirmant qu’Israël et Juda ne sont pas abandonnés par leur Dieu. L’appel militaire est interprété comme vengeance de YHWH pour son sanctuaire, tandis que Babylone riche en trésors approche de sa fin. Une doxologie créatrice oppose puissance, sagesse et maîtrise des eaux à l’impuissance des images fondues.
Un vent destructeur contre Babylone (vv. 1–10); Préparez les Mèdes : vengeance pour le Temple (vv. 11–14); Le Créateur face aux idoles (vv. 15–19); Le marteau de guerre devient montagne brûlée (vv. 20–26); Nations convoquées et aire de battage (vv. 27–33); Sion accuse Nebucadnetsar qui l’a engloutie (vv. 34–40)
Pour Jérémie 51, la structure affichée repose sur 9 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.