vv. 1–3 · Vision des deux paniers de figues
Après la déportation de Yekoniahou, deux paniers devant le Temple offrent une image contrastée des groupes de Judéens.
Introduction du chapitre
Après la déportation de Yekoniahou, deux paniers devant le Temple offrent une image contrastée des groupes de Judéens.
Dossier éditorial. Cette page présente le paratexte scientifique du chapitre sans remplacer le texte biblique ni le dossier détaillé de chaque verset.
Après la déportation de Yekoniahou, deux paniers devant le Temple offrent une image contrastée des groupes de Judéens.
Les déportés à Babylone sont paradoxalement qualifiés de bonnes figues et reçoivent une promesse de retour et de cœur renouvelé.
Le groupe resté sous Sédécias et ceux partis en Égypte sont associés aux mauvaises figues promises à la dispersion et au malheur.
Le cœur historique se situe à la fin du VIIe et au début du VIe siècle av. n. è., de Josias à la chute de Jérusalem et aux suites de l’exil babylonien.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1 ouvre l’appel; 2–25 rassemble surtout des oracles sur Juda; 26–45 récits et conflits autour de Jérémie; 46–51 oracles contre les nations; 52 appendice historique.
Après la déportation de Yekoniahou, deux paniers devant le Temple offrent une image contrastée des groupes de Judéens.
Les déportés à Babylone sont paradoxalement qualifiés de bonnes figues et reçoivent une promesse de retour et de cœur renouvelé.
Le groupe resté sous Sédécias et ceux partis en Égypte sont associés aux mauvaises figues promises à la dispersion et au malheur.
Lire le chapitre dans sa place au sein de Jérémie en distinguant oracle, récit, geste symbolique, lamentation et reprise rédactionnelle. La forme massorétique publiée ne doit pas faire oublier les divergences d’ordre et de longueur avec la Septante.
Le livre reflète une longue histoire de collecte et de rédaction autour de la figure de Jérémie et de traditions liées à Baruch. La relation entre formes hébraïque et grecque montre qu’il a circulé sous des éditions sensiblement différentes.
Cette notice situe la forme littéraire et la datation proposée sans transformer une hypothèse rédactionnelle en certitude historique.
Le texte massorétique est sensiblement plus long et ordonné différemment que la Septante; des manuscrits de Qumrân montrent que plusieurs formes textuelles ont coexisté.
Les témoins textuels documentent la transmission du livre et permettent de distinguer histoire du texte, histoire des événements et réception ultérieure.
Le cœur historique se situe à la fin du VIIe et au début du VIe siècle av. n. è., de Josias à la chute de Jérusalem et aux suites de l’exil babylonien.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1 ouvre l’appel; 2–25 rassemble surtout des oracles sur Juda; 26–45 récits et conflits autour de Jérémie; 46–51 oracles contre les nations; 52 appendice historique.
Pour Jérémie 24, la structure affichée repose sur 3 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Les propositions de datation, de composition, de contexte historique et de transmission doivent rester distinguées les unes des autres. Les degrés de certitude indiqués dans le dossier priment sur toute harmonisation ou reconstruction implicite.
Après la déportation de Yekoniahou, deux paniers devant le Temple offrent une image contrastée des groupes de Judéens. Les déportés à Babylone sont paradoxalement qualifiés de bonnes figues et reçoivent une promesse de retour et de cœur renouvelé. Le groupe resté sous Sédécias et ceux partis en Égypte sont associés aux mauvaises figues promises à la dispersion et au malheur.
Vision des deux paniers de figues (vv. 1–3); Les bonnes figues : les exilés regardés favorablement (vv. 4–7); Les mauvaises figues : Sédécias et ceux restés dans le pays (vv. 8–10)
Pour Jérémie 24, la structure affichée repose sur 3 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.