vv. 1–4 · Le péché gravé au cœur et aux autels
Le péché de Juda est figuré comme inscription indélébile qui conduit à la perte de l’héritage.
Introduction du chapitre
Le péché de Juda est figuré comme inscription indélébile qui conduit à la perte de l’héritage.
Dossier éditorial. Cette page présente le paratexte scientifique du chapitre sans remplacer le texte biblique ni le dossier détaillé de chaque verset.
Le péché de Juda est figuré comme inscription indélébile qui conduit à la perte de l’héritage.
Deux portraits sapientiaux opposent le buisson du désert à l’arbre planté près des eaux.
YHWH sonde le cœur tandis que l’accumulation injuste est comparée à une perdrix couvant des œufs qui ne sont pas les siens.
Le cœur historique se situe à la fin du VIIe et au début du VIe siècle av. n. è., de Josias à la chute de Jérusalem et aux suites de l’exil babylonien.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1 ouvre l’appel; 2–25 rassemble surtout des oracles sur Juda; 26–45 récits et conflits autour de Jérémie; 46–51 oracles contre les nations; 52 appendice historique.
Le péché de Juda est figuré comme inscription indélébile qui conduit à la perte de l’héritage.
Deux portraits sapientiaux opposent le buisson du désert à l’arbre planté près des eaux.
YHWH sonde le cœur tandis que l’accumulation injuste est comparée à une perdrix couvant des œufs qui ne sont pas les siens.
Jérémie confesse YHWH comme source d’eau vive et demande délivrance contre ceux qui le persécutent.
Le respect du sabbat devient test public d’obéissance, associé au maintien ou à la destruction de la ville.
Lire le chapitre dans sa place au sein de Jérémie en distinguant oracle, récit, geste symbolique, lamentation et reprise rédactionnelle. La forme massorétique publiée ne doit pas faire oublier les divergences d’ordre et de longueur avec la Septante.
Le livre reflète une longue histoire de collecte et de rédaction autour de la figure de Jérémie et de traditions liées à Baruch. La relation entre formes hébraïque et grecque montre qu’il a circulé sous des éditions sensiblement différentes.
Cette notice situe la forme littéraire et la datation proposée sans transformer une hypothèse rédactionnelle en certitude historique.
Le texte massorétique est sensiblement plus long et ordonné différemment que la Septante; des manuscrits de Qumrân montrent que plusieurs formes textuelles ont coexisté.
Les témoins textuels documentent la transmission du livre et permettent de distinguer histoire du texte, histoire des événements et réception ultérieure.
Le cœur historique se situe à la fin du VIIe et au début du VIe siècle av. n. è., de Josias à la chute de Jérusalem et aux suites de l’exil babylonien.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1 ouvre l’appel; 2–25 rassemble surtout des oracles sur Juda; 26–45 récits et conflits autour de Jérémie; 46–51 oracles contre les nations; 52 appendice historique.
Pour Jérémie 17, la structure affichée repose sur 5 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Les propositions de datation, de composition, de contexte historique et de transmission doivent rester distinguées les unes des autres. Les degrés de certitude indiqués dans le dossier priment sur toute harmonisation ou reconstruction implicite.
Le péché de Juda est figuré comme inscription indélébile qui conduit à la perte de l’héritage. Deux portraits sapientiaux opposent le buisson du désert à l’arbre planté près des eaux. YHWH sonde le cœur tandis que l’accumulation injuste est comparée à une perdrix couvant des œufs qui ne sont pas les siens.
Le péché gravé au cœur et aux autels (vv. 1–4); Maudit celui qui se confie en l’humain, béni celui qui se confie en YHWH (vv. 5–8); Le cœur trompeur et la richesse injuste (vv. 9–11); Trône de gloire et prière du prophète (vv. 12–18); Sermon sur le sabbat aux portes de Jérusalem (vv. 19–27)
Pour Jérémie 17, la structure affichée repose sur 5 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.