Isaïe
IntroductionIsaïe 53
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Qui a cru à ce message, et à qui la puissance du SEIGNEUR s’est-elle réellement révélée ?
Le serviteur a grandi comme une jeune pousse dans une terre sèche, sans apparence prestigieuse qui attire naturellement le regard.
Il a été méprisé, rejeté et rendu familier de la douleur, au point que les autres détournaient le visage de lui.
Pourtant, ce sont nos souffrances qu’il portait et nos douleurs qu’il supportait, alors même que nous pensions que Dieu le frappait pour ses propres fautes.
Il a été blessé à cause de nos révoltes et écrasé à cause de nos fautes ; ce qu’il subit ouvre pour nous un chemin de paix et de guérison.
Nous nous étions tous égarés comme des brebis, chacun suivant sa propre route ; la faute collective a été placée sur lui.
Maltraité et humilié, il n’a pas répondu par la violence : il est comparé à un agneau conduit à l’abattoir et à une brebis silencieuse devant la tonte.
Il a été retranché de la terre des vivants à travers une procédure de contrainte et de jugement, frappé à cause de la révolte du peuple.
Sa mort l’a associé aux méchants et pourtant aucune violence ni tromperie n’est attribuée à sa conduite.
Le texte affirme mystérieusement que cette souffrance entre dans le dessein du SEIGNEUR : si sa vie devient offrande de réparation, il verra une descendance et son œuvre portera du fruit.
Après sa peine, il verra et sera rassasié ; le serviteur juste rendra justes les nombreux en portant leurs fautes.
C’est pourquoi il recevra une part parmi les nombreux : il a livré sa vie à la mort, été compté parmi les révoltés, porté le péché de beaucoup et intercédé pour eux.