Isaïe
IntroductionIsaïe 18
Nuances du texte source · restitution Déployée
Le pays n’est pas nommé directement. Il est situé au-delà des fleuves de Koush et décrit par l’expression énigmatique « bruissement/bourdonnement d’ailes ».
Plusieurs qualificatifs appliqués au peuple sont lexicalement obscurs ; la traduction garde une formulation prudente plutôt que de reconstruire une ethnographie certaine.
Vous tous, habitants du monde, ⏎ vous qui demeurez sur la terre : ⏎ quand un étendard se dressera sur les montagnes, regardez ; ⏎ quand la trompette sonnera, écoutez.
L’inaction apparente du SEIGNEUR est comparée à la chaleur et à la rosée qui restent présentes pendant la maturation, avant l’intervention soudaine du verset suivant.
Car avant la moisson, quand la floraison sera achevée et que la fleur deviendra un raisin mûrissant, il coupera les sarments avec des serpes et retranchera les rameaux.
Ils seront tous abandonnés ⏎ aux rapaces des montagnes et aux bêtes de la terre ; ⏎ les rapaces y passeront l’été ⏎ et toutes les bêtes de la terre y passeront l’hiver.
Le peuple auparavant décrit de manière énigmatique devient porteur d’un présent vers Sion : le chapitre se termine donc non par sa disparition mais par son orientation vers le SEIGNEUR.