Ézéchiel
IntroductionÉzéchiel 14
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Des anciens d’Israël vinrent s’asseoir devant moi pour consulter.
La parole du SEIGNEUR me fut alors adressée.
Dieu révéla que ces hommes avaient déjà installé leurs idoles dans leur cœur et placé devant eux ce qui les faisait tomber.
Celui qui vient consulter tout en gardant intérieurement ses idoles recevra une réponse qui mettra au jour cette idolâtrie.
Le but est de saisir Israël jusque dans son cœur, là où il s’est éloigné de Dieu.
L’appel reste pourtant ouvert : « Revenez, détournez-vous de vos idoles et de toutes vos pratiques abominables. »
Cette exigence vaut pour l’Israélite comme pour l’étranger établi parmi le peuple : nul ne peut s’éloigner de Dieu puis utiliser le prophète pour légitimer son propre choix.
Celui qui persiste deviendra lui-même un avertissement public et sera retranché du peuple.
Si un prophète se laisse entraîner dans le mensonge, le texte décrit cela comme un jugement où Dieu le livre à l’égarement qu’il a accepté.
Consultant idolâtre et faux prophète porteront chacun la responsabilité de leur faute.
Le but final reste qu’Israël cesse de s’égarer et redevienne le peuple de Dieu.
Une nouvelle parole du SEIGNEUR me fut adressée.
Si un pays commet une profonde infidélité, même ses moyens ordinaires de subsistance peuvent être frappés.
Même la présence de Noé, Danel et Job ne sauverait pas collectivement ce pays ; leur justice ne sauverait que leur propre vie.
La même logique vaut si le pays est livré aux bêtes féroces.
Ces trois justes ne pourraient sauver ni fils ni filles par leur propre justice.
La même chose est dite si l’épée traverse le pays.
La justice de quelques individus ne devient pas protection automatique pour leurs proches.
Il en va de même si la peste frappe le pays.
Noé, Danel et Job eux-mêmes ne sauveraient que leur propre vie.
À plus forte raison lorsque Jérusalem connaît ensemble les quatre jugements évoqués : épée, famine, bêtes et peste.
Pourtant quelques rescapés, fils et filles, sortiront de la ville ; leur conduite permettra aux exilés de comprendre que ce jugement n’était pas arbitraire.
En voyant leurs actes, vous saurez que le malheur sur Jérusalem n’est pas venu sans raison. »