vv. 1–8 · Le bélier, le bouc et la grande corne
Daniel voit un bélier à deux cornes puis un bouc venant de l’ouest avec une grande corne. Le bouc abat le bélier, puis sa grande corne est brisée et remplacée par quatre autres.
Introduction du chapitre
Daniel voit un bélier à deux cornes puis un bouc venant de l’ouest avec une grande corne. Le bouc abat le bélier, puis sa grande corne est brisée et remplacée par quatre autres.
Dossier éditorial. Cette page présente le paratexte scientifique du chapitre sans remplacer le texte biblique ni le dossier détaillé de chaque verset.
Daniel voit un bélier à deux cornes puis un bouc venant de l’ouest avec une grande corne. Le bouc abat le bélier, puis sa grande corne est brisée et remplacée par quatre autres.
Une petite corne grandit vers le pays magnifique, attaque le culte et renverse le lieu saint. Une question céleste demande combien durera cette profanation, et la réponse fixe « deux mille trois cents soirs-matins » avant rétablissement du sanctuaire.
Gabriel identifie le bélier aux Mèdes et Perses et le bouc à Yavân, puis décrit une royauté insolente et destructrice. Daniel reste accablé par une vision qu’il comprend seulement en partie.
Les récits se placent sous les empires babylonien et perse, tandis que les visions culminent dans les conflits de l’époque hellénistique.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1–6 rassemble récits de cour; 7–12 visions apocalyptiques; dans la tradition catholique, Suzanne, la prière et le cantique de Daniel 3, et Bel et le Dragon complètent le livre.
Daniel voit un bélier à deux cornes puis un bouc venant de l’ouest avec une grande corne. Le bouc abat le bélier, puis sa grande corne est brisée et remplacée par quatre autres.
Une petite corne grandit vers le pays magnifique, attaque le culte et renverse le lieu saint. Une question céleste demande combien durera cette profanation, et la réponse fixe « deux mille trois cents soirs-matins » avant rétablissement du sanctuaire.
Gabriel identifie le bélier aux Mèdes et Perses et le bouc à Yavân, puis décrit une royauté insolente et destructrice. Daniel reste accablé par une vision qu’il comprend seulement en partie.
Il faut identifier l’oracle, son destinataire, son contexte rhétorique et ses images avant d’en tirer une synthèse. Les accomplissements ou réemplois ultérieurs appartiennent à l’intertextualité et à la réception, non à une substitution du sens premier.
Dans la restitution Lecture, les termes récurrents ou saillants incluent notamment : vision, belier, deux, corne, jusqu, roi. Ce relevé est descriptif ; la portée sémantique doit être contrôlée dans le texte source.
Le livre combine matériaux hébreux et araméens et atteint probablement sa forme majeure au IIe siècle av. n. è., pendant la crise d’Antiochos IV, tout en utilisant des récits plus anciens.
Cette notice situe la forme littéraire et la datation proposée sans transformer une hypothèse rédactionnelle en certitude historique.
Daniel est transmis en hébreu et araméen dans le texte massorétique, avec importantes traditions grecques, notamment la Septante ancienne et Théodotion; les additions grecques possèdent leur propre histoire textuelle.
Les témoins textuels documentent la transmission du livre et permettent de distinguer histoire du texte, histoire des événements et réception ultérieure.
Les récits se placent sous les empires babylonien et perse, tandis que les visions culminent dans les conflits de l’époque hellénistique.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1–6 rassemble récits de cour; 7–12 visions apocalyptiques; dans la tradition catholique, Suzanne, la prière et le cantique de Daniel 3, et Bel et le Dragon complètent le livre.
Pour Daniel 8, la structure affichée repose sur 3 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Les propositions de datation, de composition, de contexte historique et de transmission doivent rester distinguées les unes des autres. Les degrés de certitude indiqués dans le dossier priment sur toute harmonisation ou reconstruction implicite.
Daniel voit un bélier à deux cornes puis un bouc venant de l’ouest avec une grande corne. Le bouc abat le bélier, puis sa grande corne est brisée et remplacée par quatre autres. Une petite corne grandit vers le pays magnifique, attaque le culte et renverse le lieu saint. Une question céleste demande combien durera cette profanation, et la réponse fixe « deux mille trois cents soirs-matins » avant rétablissement du sanctuaire. Gabriel identifie le bélier aux Mèdes et Perses et le bouc à Yavân, puis décrit une royauté insolente et destructrice. Daniel reste accablé par une vision qu’il comprend seulement en partie.
Le bélier, le bouc et la grande corne (vv. 1–8); La petite corne, le sanctuaire et les deux mille trois cents soirs-matins (vv. 9–14); Gabriel interprète la vision (vv. 15–27)
Pour Daniel 8, la structure affichée repose sur 3 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.