vv. 1–18 · Le rêve de l’arbre immense et son abattage
Nabuchodonosor raconte un rêve où un arbre nourrit toute la terre avant qu’un veilleur ordonne de l’abattre tout en laissant la souche. Le roi demande à Daniel d’en donner le sens.
Introduction du chapitre
Nabuchodonosor raconte un rêve où un arbre nourrit toute la terre avant qu’un veilleur ordonne de l’abattre tout en laissant la souche. Le roi demande à Daniel d’en donner le sens.
Dossier éditorial. Cette page présente le paratexte scientifique du chapitre sans remplacer le texte biblique ni le dossier détaillé de chaque verset.
Nabuchodonosor raconte un rêve où un arbre nourrit toute la terre avant qu’un veilleur ordonne de l’abattre tout en laissant la souche. Le roi demande à Daniel d’en donner le sens.
Daniel hésite devant une interprétation funeste : l’arbre est Nabuchodonosor, menacé d’être chassé parmi les bêtes jusqu’à reconnaître la souveraineté du Très-Haut. Il lui conseille justice et compassion envers les pauvres.
Douze mois plus tard, le roi attribue Babylone à sa propre puissance et gloire. Une voix céleste annonce immédiatement la perte du royaume et l’accomplissement du jugement.
Les récits se placent sous les empires babylonien et perse, tandis que les visions culminent dans les conflits de l’époque hellénistique.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1–6 rassemble récits de cour; 7–12 visions apocalyptiques; dans la tradition catholique, Suzanne, la prière et le cantique de Daniel 3, et Bel et le Dragon complètent le livre.
Nabuchodonosor raconte un rêve où un arbre nourrit toute la terre avant qu’un veilleur ordonne de l’abattre tout en laissant la souche. Le roi demande à Daniel d’en donner le sens.
Daniel hésite devant une interprétation funeste : l’arbre est Nabuchodonosor, menacé d’être chassé parmi les bêtes jusqu’à reconnaître la souveraineté du Très-Haut. Il lui conseille justice et compassion envers les pauvres.
Douze mois plus tard, le roi attribue Babylone à sa propre puissance et gloire. Une voix céleste annonce immédiatement la perte du royaume et l’accomplissement du jugement.
Au terme du temps fixé, Nabuchodonosor lève les yeux, retrouve raison et royauté et conclut par une confession : Dieu peut abaisser ceux qui marchent dans l’orgueil.
Il faut identifier l’oracle, son destinataire, son contexte rhétorique et ses images avant d’en tirer une synthèse. Les accomplissements ou réemplois ultérieurs appartiennent à l’intertextualité et à la réception, non à une substitution du sens premier.
Dans la restitution Lecture, les termes récurrents ou saillants incluent notamment : ciel, roi, moi, toi, terre, royaume. Ce relevé est descriptif ; la portée sémantique doit être contrôlée dans le texte source.
Le livre combine matériaux hébreux et araméens et atteint probablement sa forme majeure au IIe siècle av. n. è., pendant la crise d’Antiochos IV, tout en utilisant des récits plus anciens.
Cette notice situe la forme littéraire et la datation proposée sans transformer une hypothèse rédactionnelle en certitude historique.
Daniel est transmis en hébreu et araméen dans le texte massorétique, avec importantes traditions grecques, notamment la Septante ancienne et Théodotion; les additions grecques possèdent leur propre histoire textuelle.
Les témoins textuels documentent la transmission du livre et permettent de distinguer histoire du texte, histoire des événements et réception ultérieure.
Les récits se placent sous les empires babylonien et perse, tandis que les visions culminent dans les conflits de l’époque hellénistique.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1–6 rassemble récits de cour; 7–12 visions apocalyptiques; dans la tradition catholique, Suzanne, la prière et le cantique de Daniel 3, et Bel et le Dragon complètent le livre.
Pour Daniel 4, la structure affichée repose sur 4 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Les propositions de datation, de composition, de contexte historique et de transmission doivent rester distinguées les unes des autres. Les degrés de certitude indiqués dans le dossier priment sur toute harmonisation ou reconstruction implicite.
Nabuchodonosor raconte un rêve où un arbre nourrit toute la terre avant qu’un veilleur ordonne de l’abattre tout en laissant la souche. Le roi demande à Daniel d’en donner le sens. Daniel hésite devant une interprétation funeste : l’arbre est Nabuchodonosor, menacé d’être chassé parmi les bêtes jusqu’à reconnaître la souveraineté du Très-Haut. Il lui conseille justice et compassion envers les pauvres. Douze mois plus tard, le roi attribue Babylone à sa propre puissance et gloire. Une voix céleste annonce immédiatement la perte du royaume et l’accomplissement du jugement.
Le rêve de l’arbre immense et son abattage (vv. 1–18); Daniel interprète l’arbre comme le roi et l’avertit (vv. 19–27); L’orgueil royal déclenche l’accomplissement (vv. 28–30); Raison restaurée, royauté rendue et louange du Roi des cieux (vv. 31–34)
Pour Daniel 4, la structure affichée repose sur 4 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.