vv. 1–14 · Suzanne, Joakim et le désir des deux anciens
Le récit grec présente Suzanne comme femme pieuse dans une maison où deux anciens exercent la fonction de juges. Leur désir secret grandit jusqu’à devenir projet d’abus de pouvoir.
Introduction du chapitre
Le récit grec présente Suzanne comme femme pieuse dans une maison où deux anciens exercent la fonction de juges. Leur désir secret grandit jusqu’à devenir projet d’abus de pouvoir.
Dossier éditorial. Cette page présente le paratexte scientifique du chapitre sans remplacer le texte biblique ni le dossier détaillé de chaque verset.
Le récit grec présente Suzanne comme femme pieuse dans une maison où deux anciens exercent la fonction de juges. Leur désir secret grandit jusqu’à devenir projet d’abus de pouvoir.
Profitant de l’isolement du jardin, les anciens menacent Suzanne : céder ou être accusée d’adultère. Elle préfère risquer la mort plutôt que consentir au mal et crie à l’aide.
Les anciens construisent un faux récit devant la maison puis l’assemblée. Leur statut de juges leur donne crédibilité et Suzanne est condamnée à mort malgré sa réputation.
Les récits se placent sous les empires babylonien et perse, tandis que les visions culminent dans les conflits de l’époque hellénistique.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1–6 rassemble récits de cour; 7–12 visions apocalyptiques; dans la tradition catholique, Suzanne, la prière et le cantique de Daniel 3, et Bel et le Dragon complètent le livre.
Le récit grec présente Suzanne comme femme pieuse dans une maison où deux anciens exercent la fonction de juges. Leur désir secret grandit jusqu’à devenir projet d’abus de pouvoir.
Profitant de l’isolement du jardin, les anciens menacent Suzanne : céder ou être accusée d’adultère. Elle préfère risquer la mort plutôt que consentir au mal et crie à l’aide.
Les anciens construisent un faux récit devant la maison puis l’assemblée. Leur statut de juges leur donne crédibilité et Suzanne est condamnée à mort malgré sa réputation.
Suzanne invoque le Dieu qui connaît les secrets. Alors qu’elle est conduite à la mort, Daniel proclame son innocence et accuse l’assemblée d’avoir condamné sans examen.
Daniel sépare les deux témoins et leur demande sous quel arbre le prétendu adultère a eu lieu. Leurs réponses incompatibles révèlent le faux témoignage et retournent contre eux la peine qu’ils voulaient imposer.
La famille de Suzanne et l’assemblée bénissent Dieu pour la délivrance de l’innocente, et Daniel devient grand aux yeux du peuple.
Il faut identifier l’oracle, son destinataire, son contexte rhétorique et ses images avant d’en tirer une synthèse. Les accomplissements ou réemplois ultérieurs appartiennent à l’intertextualité et à la réception, non à une substitution du sens premier.
Dans la restitution Lecture, les termes récurrents ou saillants incluent notamment : anciens, suzanne, dit, etait, jardin, deux. Ce relevé est descriptif ; la portée sémantique doit être contrôlée dans le texte source.
Le livre combine matériaux hébreux et araméens et atteint probablement sa forme majeure au IIe siècle av. n. è., pendant la crise d’Antiochos IV, tout en utilisant des récits plus anciens.
Cette notice situe la forme littéraire et la datation proposée sans transformer une hypothèse rédactionnelle en certitude historique.
Daniel est transmis en hébreu et araméen dans le texte massorétique, avec importantes traditions grecques, notamment la Septante ancienne et Théodotion; les additions grecques possèdent leur propre histoire textuelle.
Les témoins textuels documentent la transmission du livre et permettent de distinguer histoire du texte, histoire des événements et réception ultérieure.
Les récits se placent sous les empires babylonien et perse, tandis que les visions culminent dans les conflits de l’époque hellénistique.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1–6 rassemble récits de cour; 7–12 visions apocalyptiques; dans la tradition catholique, Suzanne, la prière et le cantique de Daniel 3, et Bel et le Dragon complètent le livre.
Pour Daniel 13, la structure affichée repose sur 6 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Les propositions de datation, de composition, de contexte historique et de transmission doivent rester distinguées les unes des autres. Les degrés de certitude indiqués dans le dossier priment sur toute harmonisation ou reconstruction implicite.
Le récit grec présente Suzanne comme femme pieuse dans une maison où deux anciens exercent la fonction de juges. Leur désir secret grandit jusqu’à devenir projet d’abus de pouvoir. Profitant de l’isolement du jardin, les anciens menacent Suzanne : céder ou être accusée d’adultère. Elle préfère risquer la mort plutôt que consentir au mal et crie à l’aide. Les anciens construisent un faux récit devant la maison puis l’assemblée. Leur statut de juges leur donne crédibilité et Suzanne est condamnée à mort malgré sa réputation.
Suzanne, Joakim et le désir des deux anciens (vv. 1–14); Tentative de contrainte sexuelle et refus de Suzanne (vv. 15–27); Fausse accusation et condamnation (vv. 28–41); Prière de Suzanne et intervention de Daniel (vv. 42–49); Contre-interrogatoires séparés et dévoilement du mensonge (vv. 50–62); Louange de Dieu et réputation de Daniel (vv. 63–64)
Pour Daniel 13, la structure affichée repose sur 6 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.