Cantique des cantiques
IntroductionCantique des cantiques 7
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
« Reviens, reviens, Shoulamite ! Reviens, que nous puissions te regarder ! » — « Pourquoi voulez-vous regarder la Shoulamite comme on regarde la danse de deux camps ? »
Que tes pas sont gracieux dans tes sandales, fille de noble ! Les courbes de tes hanches sont comme des bijoux façonnés par un maître artisan.
Ton nombril ressemble à une coupe ronde où le vin parfumé ne manque jamais ; ton ventre, à un tas de blé entouré de lis.
Tes deux seins sont comme deux faons jumeaux d’une gazelle.
Ton cou ressemble à une tour d’ivoire. Tes yeux sont comme les bassins de Heshbôn près de Bath-Rabbim, et ton nez comme une tour du Liban tournée vers Damas.
Ta tête s’élève comme le Carmel, et tes cheveux ont l’éclat de la pourpre ; un roi lui-même se laisse emprisonner dans leurs tresses.
Comme tu es belle, comme tu es agréable, amour plein de délices !
Ta stature est celle d’un palmier et tes seins ressemblent à ses grappes.
Je me suis dit : « Je monterai au palmier et j’en saisirai les rameaux. » Que tes seins soient pour moi comme des grappes de raisin, et ton souffle comme le parfum des pommes,
et ta bouche comme le meilleur des vins, un vin qui coule doucement vers celui que tu aimes et fait remuer les lèvres jusque dans le sommeil.
Je suis à mon bien-aimé, et c’est vers moi que se porte son désir.
Viens, mon bien-aimé : sortons dans la campagne et passons la nuit parmi les villages.
Au matin, allons voir les vignes : ont-elles fleuri ? Les bourgeons se sont-ils ouverts ? Les grenadiers sont-ils en fleurs ? Là, je te donnerai mon amour.
Les mandragores répandent leur parfum, et devant nos portes s’amoncellent tous les fruits délicieux, anciens comme nouveaux. Mon bien-aimé, je les ai gardés pour toi.