vv. 1–3 · Le bien-aimé dans son jardin et appartenance mutuelle
La femme répond que son aimé est descendu dans son jardin parmi les parterres d’aromates. Le refrain d’appartenance réciproque réapparaît sous une forme inversée.
Introduction du chapitre
La femme répond que son aimé est descendu dans son jardin parmi les parterres d’aromates. Le refrain d’appartenance réciproque réapparaît sous une forme inversée.
Dossier éditorial. Cette page présente le paratexte scientifique du chapitre sans remplacer le texte biblique ni le dossier détaillé de chaque verset.
La femme répond que son aimé est descendu dans son jardin parmi les parterres d’aromates. Le refrain d’appartenance réciproque réapparaît sous une forme inversée.
Tirtsa, Jérusalem, troupeaux et astres servent à décrire la beauté de la femme. Elle est dite unique et reconnue comme heureuse par reines et jeunes femmes.
La voix descend voir les pousses de la vallée, les vignes et les grenadiers. Le dernier verset est textuellement difficile et a reçu des interprétations diverses ; l’introduction conserve cette incertitude.
Les images de jardins, parfums, corps, villes et campagnes appartiennent à la poésie amoureuse du Proche-Orient ancien. Les lectures allégoriques juives et chrétiennes sont importantes pour la réception, mais distinctes du sens littéral premier.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : Le livre ne suit pas une intrigue continue certaine; des scènes de rencontre, recherche, absence, admiration et union se répondent de 1 à 8.
La femme répond que son aimé est descendu dans son jardin parmi les parterres d’aromates. Le refrain d’appartenance réciproque réapparaît sous une forme inversée.
Tirtsa, Jérusalem, troupeaux et astres servent à décrire la beauté de la femme. Elle est dite unique et reconnue comme heureuse par reines et jeunes femmes.
La voix descend voir les pousses de la vallée, les vignes et les grenadiers. Le dernier verset est textuellement difficile et a reçu des interprétations diverses ; l’introduction conserve cette incertitude.
Le genre littéraire commande l’interprétation : poésie, sagesse, lamentation ou discours sapientiel utilisent parallélisme, image, hyperbole et voix multiples. Une formule poétique ne doit pas être aplatie en proposition technique.
Dans la restitution Lecture, les termes récurrents ou saillants incluent notamment : bienaime, belle, jardin, paitre, lis, suis. Ce relevé est descriptif ; la portée sémantique doit être contrôlée dans le texte source.
Le recueil a probablement été constitué à partir de poèmes d’origines diverses; sa datation précise reste discutée, avec de nombreux arguments en faveur d’une période postexilique.
Cette notice situe la forme littéraire et la datation proposée sans transformer une hypothèse rédactionnelle en certitude historique.
Le texte massorétique OSHB/WLC est la base; la Septante et autres versions anciennes aident à éclairer certains mots rares et images difficiles.
Les témoins textuels documentent la transmission du livre et permettent de distinguer histoire du texte, histoire des événements et réception ultérieure.
Les images de jardins, parfums, corps, villes et campagnes appartiennent à la poésie amoureuse du Proche-Orient ancien. Les lectures allégoriques juives et chrétiennes sont importantes pour la réception, mais distinctes du sens littéral premier.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : Le livre ne suit pas une intrigue continue certaine; des scènes de rencontre, recherche, absence, admiration et union se répondent de 1 à 8.
Pour Cantique des cantiques 6, la structure affichée repose sur 3 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Les propositions de datation, de composition, de contexte historique et de transmission doivent rester distinguées les unes des autres. Les degrés de certitude indiqués dans le dossier priment sur toute harmonisation ou reconstruction implicite.
La femme répond que son aimé est descendu dans son jardin parmi les parterres d’aromates. Le refrain d’appartenance réciproque réapparaît sous une forme inversée. Tirtsa, Jérusalem, troupeaux et astres servent à décrire la beauté de la femme. Elle est dite unique et reconnue comme heureuse par reines et jeunes femmes. La voix descend voir les pousses de la vallée, les vignes et les grenadiers. Le dernier verset est textuellement difficile et a reçu des interprétations diverses ; l’introduction conserve cette incertitude.
Le bien-aimé dans son jardin et appartenance mutuelle (vv. 1–3); Éloge de la bien-aimée, terrible comme des étendards (vv. 4–10); Descente au jardin des noyers (vv. 11–12)
Pour Cantique des cantiques 6, la structure affichée repose sur 3 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.