v. 1 · Entrée dans le jardin et invitation au festin
Le bien-aimé affirme être entré dans son jardin et avoir recueilli ses parfums. Une voix collective ou chorale invite alors les amis à manger, boire et s’enivrer d’amour.
Introduction du chapitre
Le bien-aimé affirme être entré dans son jardin et avoir recueilli ses parfums. Une voix collective ou chorale invite alors les amis à manger, boire et s’enivrer d’amour.
Dossier éditorial. Cette page présente le paratexte scientifique du chapitre sans remplacer le texte biblique ni le dossier détaillé de chaque verset.
Le bien-aimé affirme être entré dans son jardin et avoir recueilli ses parfums. Une voix collective ou chorale invite alors les amis à manger, boire et s’enivrer d’amour.
Endormie mais éveillée intérieurement, la femme tarde à ouvrir ; lorsqu’elle le fait, le bien-aimé est parti. Sa recherche dans la ville se termine par la violence des gardes et par une demande aux filles de Jérusalem.
Interrogée sur ce qui distingue son aimé, la femme le décrit de la tête aux pieds par or, pierres, ivoire, marbre et parfums. L’éloge culmine : « tel est mon bien-aimé, tel est mon ami ».
Les images de jardins, parfums, corps, villes et campagnes appartiennent à la poésie amoureuse du Proche-Orient ancien. Les lectures allégoriques juives et chrétiennes sont importantes pour la réception, mais distinctes du sens littéral premier.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : Le livre ne suit pas une intrigue continue certaine; des scènes de rencontre, recherche, absence, admiration et union se répondent de 1 à 8.
Le bien-aimé affirme être entré dans son jardin et avoir recueilli ses parfums. Une voix collective ou chorale invite alors les amis à manger, boire et s’enivrer d’amour.
Endormie mais éveillée intérieurement, la femme tarde à ouvrir ; lorsqu’elle le fait, le bien-aimé est parti. Sa recherche dans la ville se termine par la violence des gardes et par une demande aux filles de Jérusalem.
Interrogée sur ce qui distingue son aimé, la femme le décrit de la tête aux pieds par or, pierres, ivoire, marbre et parfums. L’éloge culmine : « tel est mon bien-aimé, tel est mon ami ».
Le genre littéraire commande l’interprétation : poésie, sagesse, lamentation ou discours sapientiel utilisent parallélisme, image, hyperbole et voix multiples. Une formule poétique ne doit pas être aplatie en proposition technique.
Dans la restitution Lecture, les termes récurrents ou saillants incluent notamment : bienaime, myrrhe, suis, aromates, lait, amour. Ce relevé est descriptif ; la portée sémantique doit être contrôlée dans le texte source.
Le recueil a probablement été constitué à partir de poèmes d’origines diverses; sa datation précise reste discutée, avec de nombreux arguments en faveur d’une période postexilique.
Cette notice situe la forme littéraire et la datation proposée sans transformer une hypothèse rédactionnelle en certitude historique.
Le texte massorétique OSHB/WLC est la base; la Septante et autres versions anciennes aident à éclairer certains mots rares et images difficiles.
Les témoins textuels documentent la transmission du livre et permettent de distinguer histoire du texte, histoire des événements et réception ultérieure.
Les images de jardins, parfums, corps, villes et campagnes appartiennent à la poésie amoureuse du Proche-Orient ancien. Les lectures allégoriques juives et chrétiennes sont importantes pour la réception, mais distinctes du sens littéral premier.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : Le livre ne suit pas une intrigue continue certaine; des scènes de rencontre, recherche, absence, admiration et union se répondent de 1 à 8.
Pour Cantique des cantiques 5, la structure affichée repose sur 3 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Les propositions de datation, de composition, de contexte historique et de transmission doivent rester distinguées les unes des autres. Les degrés de certitude indiqués dans le dossier priment sur toute harmonisation ou reconstruction implicite.
Le bien-aimé affirme être entré dans son jardin et avoir recueilli ses parfums. Une voix collective ou chorale invite alors les amis à manger, boire et s’enivrer d’amour. Endormie mais éveillée intérieurement, la femme tarde à ouvrir ; lorsqu’elle le fait, le bien-aimé est parti. Sa recherche dans la ville se termine par la violence des gardes et par une demande aux filles de Jérusalem. Interrogée sur ce qui distingue son aimé, la femme le décrit de la tête aux pieds par or, pierres, ivoire, marbre et parfums. L’éloge culmine : « tel est mon bien-aimé, tel est mon ami ».
Entrée dans le jardin et invitation au festin (v. 1); La visite nocturne manquée (vv. 2–8); Portrait du bien-aimé (vv. 9–16)
Pour Cantique des cantiques 5, la structure affichée repose sur 3 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.