Baruch 4

Analyse du texte source · restitution Philologique

Kratoûntes exprime tenir fermement, garder, s’attacher à. La transition identifie sagesse et Torah.

Epilanbanomai : saisir, s’attacher. Lampsis : éclat, rayonnement.

Ta sympheronta : ce qui t’est utile, profitable, avantageux.

Makarioi : heureux, bienheureux. Aresta : ce qui est agréable, conforme à la volonté de Dieu.

Mnēmosynon Israēl peut désigner le mémorial, le souvenir vivant ou ce qui perpétue Israël.

Paredothēte : vous avez été livrés. Le texte refuse d’interpréter l’exil comme anéantissement final.

Daimonia dans la LXX désigne ici les puissances cultuelles étrangères dévaluées face au Dieu d’Israël.

Trephō/ex-trephō structurent l’image maternelle : nourrir, élever.

Paroikoi Siōn : voisines/résidentes autour de Sion selon le contexte.

Ho aiōnios, « l’Éternel », devient un titre divin caractéristique de cette section.

Exapostellō peut signifier envoyer au loin ; dans le contexte, départ forcé des enfants.

Chēra : veuve. Erēmoō : rendre désert, priver d’habitants.

Paideia : éducation, discipline, instruction. Le verset prolonge Bar 4,1–4.

L’impératif mnēsthēte peut signifier souvenez-vous / considérez avec attention.

Anaidēs : sans honte, impudent, insolent. Alloglōssos : d’une autre langue.

La syntaxe grecque est compacte ; le sens est celui d’une mère laissée seule par la déportation de ses enfants.

La question prépare la réponse théologique du verset suivant.

Exaireō : retirer, délivrer, arracher.

Erēmos : seule, désertée, privée des siens.

Stolē / sakkos : vêtement d’apparat puis sac de deuil et de pénitence.

Dynasteia : pouvoir, domination, puissance exercée.

Eleēmosynē signifie ici miséricorde/bienveillance, non principalement aumône.

Apodidōmi : rendre, restituer. Le parallélisme départ/retour structure le poème.

Lamprotēs : éclat, splendeur. La visibilité publique du salut répond à celle de l’exil.

Makrothymeō : patienter, endurer longtemps. L’image du cou exprime victoire et domination.

Trypheroi : délicats, choyés, élevés dans le confort.

Mnēia : mémoire, souvenir actif. Dans le langage biblique, Dieu « se souvenir » implique souvent agir en faveur.

Dekaplazō : multiplier par dix, intensifier fortement.

Le parallélisme epagein... epaxei oppose arrivée des maux et arrivée de la joie.

Parakaleō : consoler, encourager. « Celui qui t’a nommée » désigne Dieu comme garant de l’identité de Sion.

Deilaioi : malheureux, misérables, voués au malheur.

La ville au singulier vise probablement Babylone dans l’horizon narratif.

Ptōma : chute, ruine. Erēmia : désert, dévastation.

Agalliasis : exultation. Agauriama : fierté, arrogance ostentatoire.

Daimonia désigne ici des êtres démoniaques associés aux ruines, motif fréquent de désolation antique.

Anatolai : levants, Orient. Le mouvement spatial prépare le rassemblement du v.37.

Rhēma tou hagiou : parole/ordre du Saint. Anatolai–dysmai forment le couple Orient–Occident.

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