vv. 1–6 · La femme et la bête écarlate
Un ange montre à Jean une femme parée, appelée Babylone la Grande, assise sur une bête écarlate à sept têtes et dix cornes.
Introduction du chapitre
Un ange montre à Jean une femme parée, appelée Babylone la Grande, assise sur une bête écarlate à sept têtes et dix cornes.
Dossier éditorial. Cette page présente le paratexte scientifique du chapitre sans remplacer le texte biblique ni le dossier détaillé de chaque verset.
Un ange montre à Jean une femme parée, appelée Babylone la Grande, assise sur une bête écarlate à sept têtes et dix cornes.
L’ange interprète les têtes, les cornes et la relation entre la bête et la femme, et identifie finalement la femme à la grande cité qui règne sur les rois de la terre.
Les sept communautés d’Asie Mineure vivent sous domination romaine; culte impérial, économie civique et héritage scripturaire juif éclairent le langage du livre.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1 introduit la vision; 2–3 lettres aux sept assemblées; 4–5 trône et Agneau; 6–11 sceaux et trompettes; 12–14 conflit cosmique; 15–16 coupes; 17–20 chute de Babylone et jugement; 21–22 nouvelle création et Jérusalem.
Un ange montre à Jean une femme parée, appelée Babylone la Grande, assise sur une bête écarlate à sept têtes et dix cornes.
L’ange interprète les têtes, les cornes et la relation entre la bête et la femme, et identifie finalement la femme à la grande cité qui règne sur les rois de la terre.
L’Apocalypse relève d’un langage visionnaire et symbolique nourri des Écritures d’Israël. Les images doivent être interprétées dans leur réseau littéraire et historique avant toute identification directe avec un événement contemporain.
Dans la restitution Lecture, les termes récurrents ou saillants incluent notamment : bete, sept, rois, femme, terre, dix. Ce relevé est descriptif ; la portée sémantique doit être contrôlée dans le texte source.
Une datation vers la fin du règne de Domitien, autour de 90–95 de n. è., est fréquente, sans consensus absolu. L’auteur se nomme Jean mais n’est pas identifié explicitement à l’évangéliste.
Cette notice situe la forme littéraire et la datation proposée sans transformer une hypothèse rédactionnelle en certitude historique.
Le chantier actuel dispose du grec de Nestle 1904 pour l’Apocalypse et doit le contrôler contre les éditions critiques et manuscrits pertinents; la tradition textuelle de l’Apocalypse est distincte et parfois plus instable que celle d’autres livres du NT.
Les témoins textuels documentent la transmission du livre et permettent de distinguer histoire du texte, histoire des événements et réception ultérieure.
Les sept communautés d’Asie Mineure vivent sous domination romaine; culte impérial, économie civique et héritage scripturaire juif éclairent le langage du livre.
Ce chapitre prend place dans le parcours général du livre : 1 introduit la vision; 2–3 lettres aux sept assemblées; 4–5 trône et Agneau; 6–11 sceaux et trompettes; 12–14 conflit cosmique; 15–16 coupes; 17–20 chute de Babylone et jugement; 21–22 nouvelle création et Jérusalem.
Pour Apocalypse 17, la structure affichée repose sur 2 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Les propositions de datation, de composition, de contexte historique et de transmission doivent rester distinguées les unes des autres. Les degrés de certitude indiqués dans le dossier priment sur toute harmonisation ou reconstruction implicite.
Un ange montre à Jean une femme parée, appelée Babylone la Grande, assise sur une bête écarlate à sept têtes et dix cornes. L’ange interprète les têtes, les cornes et la relation entre la bête et la femme, et identifie finalement la femme à la grande cité qui règne sur les rois de la terre.
La femme et la bête écarlate (vv. 1–6); Interprétation de la bête et de la femme (vv. 7–18)
Pour Apocalypse 17, la structure affichée repose sur 2 unité(s) éditoriale(s) nommée(s). Ce découpage décrit l’organisation retenue pour la lecture sans constituer une preuve autonome sur l’histoire de composition du chapitre.
Pour situer, approfondir ou revenir au texte.