Apocalypse

Introduction

Apocalypse 14

S3 · critique textuelle contrôlée · Contexte juif du Ier siècle

Je vis l’Agneau debout sur le mont Sion avec les cent quarante-quatre mille.

Le son céleste cumule trois impressions : le fracas des grandes eaux, la puissance du tonnerre et l’harmonie de cithares jouées par leurs musiciens.

Le chant nouveau appartient exclusivement aux cent quarante-quatre mille rachetés de la terre : eux seuls peuvent l’apprendre devant le trône et l’assemblée céleste.

Le groupe est décrit dans le langage de la pureté cultuelle et de la virginité ; sa caractéristique décisive est de suivre l’Agneau partout où il va. Rachetés parmi les humains, ils sont présentés comme les prémices offertes à Dieu et à l’Agneau.

Aucun mensonge n’a été trouvé dans leur bouche : ils sont irréprochables.

Un nouvel ange traverse le ciel avec une annonce de portée universelle : une bonne nouvelle qualifiée d’éternelle, destinée à tous les peuples de la terre.

L’appel associe crainte de Dieu, glorification et adoration du Créateur, car le moment de son jugement est déclaré arrivé.

Un second ange annonce : « Elle est tombée, Babylone la grande ».

Un troisième ange les suivit en proclamant d’une voix forte : « Si quelqu’un adore la bête et son image et reçoit une marque sur le front ou sur la main,

Celui qui choisit le culte de la bête boira à son tour une coupe : non celle de Babylone, mais celle de la colère divine, décrite comme un vin versé sans dilution, suivi du jugement par le feu et le soufre.

La fumée de leur tourment monte pour les siècles des siècles. Ceux qui adorent la bête et son image, et quiconque reçoit la marque de son nom, n’ont de repos ni jour ni nuit.

Face à la bête, la fidélité des saints se définit par l’endurance, l’observance des commandements de Dieu et la « foi de Jésus », expression dont le génitif reste ouvert.

Une béatitude est proclamée sur ceux qui meurent dans le Seigneur : dès maintenant, leur repos contraste avec l’absence de repos des adorateurs de la bête, et leurs œuvres ne sont pas perdues mais les suivent.

Je vis sur une nuée blanche quelqu’un de semblable à un fils d’homme, portant une couronne d’or et une faucille tranchante pour la moisson.

L’ordre de moissonner est donné parce que le moment est arrivé : la récolte terrestre est décrite comme desséchée, c’est-à-dire arrivée au point où elle peut être coupée.

La faucille est lancée, et la première récolte de la vision s’accomplit immédiatement : la terre est moissonnée.

Une seconde scène de récolte commence : un autre ange sort du sanctuaire céleste avec, lui aussi, une faucille aiguisée.

Un ange lié à l’autel et au feu donne l’ordre de la seconde récolte : non plus moissonner le grain, mais couper les grappes d’une vigne terrestre dont les raisins sont à pleine maturité.

La vendange est exécutée : toute la vigne terrestre est coupée et jetée dans l’immense pressoir qui symbolise la fureur du jugement de Dieu.

La cuve fut foulée hors de la ville, et du sang en sortit jusqu’à la hauteur des mors des chevaux, sur une distance de mille six cents stades.

Réseau biblique

Parallèles

Outil de lecture

Dictionnaire

Exploration du corpus

Concordance

Un mot isolé est recherché comme mot entier ; plusieurs mots comme expression continue.

Sélectionnez un mot dans le texte ou saisissez un terme.

Langues sources

Lexique

Hébreu : lemmatisation et morphologie OSHB/WLC pour le corpus actuellement publié.

Depuis un verset, « Lexique du verset » affiche directement ses termes sources.

Contexte historique

Histoire & archéologie

Sélectionnez un verset pour afficher son contexte.

Bureau d’exégète

Dossier du passage