Apocalypse
IntroductionApocalypse 15
S3 · critique textuelle contrôlée · Contexte juif du Ier siècle
Un nouveau signe, grand et saisissant, apparaît dans le ciel : sept anges portent les sept fléaux ultimes, ceux qui conduisent à son terme la fureur de Dieu.
Je vis comme une mer de verre mêlée de feu, et ceux qui avaient vaincu la bête, son image et le nombre de son nom se tenaient sur cette mer de verre, avec des cithares de Dieu.
Ils chantent le chant de Moïse, serviteur de Dieu, et le chant de l’Agneau : « Grandes et merveilleuses sont tes œuvres, Seigneur Dieu, le Tout-Puissant ; justes et vraies sont tes voies, Roi des nations. »
Le chant aboutit à l’adoration universelle : la sainteté unique de Dieu et la manifestation de ses décisions justes conduisent toutes les nations devant lui.
Après cela, je vis s’ouvrir dans le ciel le sanctuaire de la Tente du Témoignage.
Les porteurs des derniers fléaux sortent du sanctuaire dans une tenue sacerdotale et lumineuse : lin pur, éclatant, et ceintures d’or.
Les sept anges reçoivent de l’un des êtres vivants sept coupes d’or entièrement remplies de la fureur du Dieu vivant à jamais.
La présence divine remplit le sanctuaire d’une fumée de gloire et de puissance, le rendant inaccessible jusqu’à ce que les sept fléaux soient menés à leur terme.