Apocalypse
IntroductionApocalypse 11
S3 · critique textuelle contrôlée · Contexte juif du Ier siècle
On me donna un roseau pour mesurer le sanctuaire de Dieu, l’autel et ceux qui s’y prosternent.
Quant à la cour extérieure du sanctuaire, laisse-la dehors et ne la mesure pas, car elle a été donnée aux nations ; elles fouleront la ville sainte pendant quarante-deux mois.
Mes deux témoins prophétiseront mille deux cent soixante jours, vêtus de sacs ; leurs traits réunissent ensuite Moïse et Élie.
Ce sont « les deux oliviers et les deux chandeliers » qui se tiennent devant le Seigneur de la terre.
Si quelqu’un veut leur faire du mal, un feu sort de leur bouche et dévore leurs ennemis. Si quelqu’un veut leur nuire, c’est ainsi qu’il doit mourir.
Ils ont autorité pour fermer le ciel afin qu’aucune pluie ne tombe pendant leur prophétie ; ils ont autorité sur les eaux pour les changer en sang et frapper la terre de toute plaie, aussi souvent qu’ils le voudront.
Quand ils auront achevé leur témoignage, « la bête » qui monte de l’Abîme leur fera la guerre, les vaincra et les tuera.
Leurs corps resteront sur la grande place de la grande ville, appelée symboliquement Sodome et Égypte, là même où leur Seigneur a été crucifié.
Des gens des peuples, tribus, langues et nations regardent leur cadavre pendant trois jours et demi, et ne permettent pas que leurs cadavres soient déposés dans un tombeau.
Les habitants de la terre se réjouissent à leur sujet et font fête ; ils s’enverront des cadeaux les uns aux autres, car ces deux prophètes avaient tourmenté les habitants de la terre.
Après les trois jours et demi, un πνεῦμα de vie venant de Dieu entra en eux ; ils se tinrent debout sur leurs pieds, et une grande crainte tomba sur ceux qui les regardaient.
Ils entendirent une voix forte du ciel leur dire : « Montez ici ! » Ils montèrent au ciel dans la nuée, et leurs ennemis les contemplèrent.
À cette heure-là, il y eut un grand séisme ; le dixième de la ville s’effondra et « sept mille noms d’hommes » furent tués. Les autres, saisis de crainte, donnèrent gloire au Dieu du ciel.
Le deuxième « Malheur » est passé ; voici, le troisième vient bientôt, reliant explicitement la sixième à la septième trompette.
Le septième ange sonna ; de grandes voix dirent dans le ciel : « Le royaume du monde est devenu celui de notre Seigneur et de son Messie, et il régnera pour les siècles des siècles. »
Les vingt-quatre anciens, assis devant Dieu sur leurs trônes, tombèrent sur leurs faces et se prosternèrent devant Dieu,
en disant : « Nous te rendons grâce, Seigneur Dieu, le Tout-Puissant, celui qui est et qui était, parce que tu as pris ta grande puissance et tu as régné.
Les nations se sont irritées, et ta colère est venue ; le kairos est venu pour les morts d’être jugés, pour donner la récompense à tes serviteurs les prophètes, aux saints et à ceux qui craignent ton nom, petits et grands, et pour détruire ceux qui détruisent la terre. »
Le sanctuaire de Dieu dans le ciel fut ouvert et l’arche de son alliance apparut ; éclairs, voix, tonnerres, séisme et grêle reprennent la théophanie du Sinaï.