Apocalypse
IntroductionApocalypse 10
S3 · critique textuelle contrôlée · Contexte juif du Ier siècle
Je vis un autre ange puissant descendre du ciel, enveloppé d’une nuée, avec l’arc-en-ciel sur la tête, le visage comme le soleil et les pieds comme des colonnes de feu.
Il avait dans sa main un βιβλαρίδιον ouvert. Il posa le pied droit sur la mer et le gauche sur la terre, geste d’ampleur cosmique.
Il cria d’une voix forte, comme un lion rugit ; lorsqu’il cria, « les sept tonnerres » firent entendre leurs propres voix.
Quand les sept tonnerres eurent parlé, j’allais écrire ; j’entendis une voix du ciel dire : « Scelle ce qu’ont dit les sept tonnerres et ne l’écris pas. »
L’ange que j’avais vu debout sur la mer et la terre leva sa main droite vers le ciel.
Il jura par celui qui vit pour les siècles des siècles, créateur du ciel, de la terre, de la mer et de tout ce qui s’y trouve : « χρόνος ne sera plus,
Mais aux jours de la voix du septième ange, lorsqu’il sera sur le point de sonner, le mystère de Dieu sera accompli, comme il en a annoncé la bonne nouvelle à ses serviteurs les prophètes. »
La voix du ciel me dit de prendre le petit livre ouvert dans la main de l’ange ; la scène de manger le livre qui suit reprend directement le geste prophétique d’Ézéchiel 2–3.
J’allai vers l’ange en lui demandant le petit livre. Il me dit : « Prends-le et dévore-le ; il rendra ton ventre amer, mais dans ta bouche il sera doux comme du miel » — geste prophétique rappelant Ézéchiel 2–3.
Je pris le petit livre de la main de l’ange et le dévorai ; dans ma bouche il était doux comme du miel, mais après l’avoir mangé, mon ventre fut rendu amer.
On me dit : « Il faut que tu prophétises de nouveau concernant des peuples, des nations, des langues et de nombreux rois. »