Aggée
IntroductionAggée 2
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Le vingt et unième jour du septième mois, le SEIGNEUR adressa un nouveau message par le prophète Aggée.
Il lui ordonna de parler à Zorobabel, à Josué le grand prêtre et à tout le reste du peuple.
« Qui parmi vous se souvient encore de cette Maison dans sa splendeur d’autrefois ? Regardez-la maintenant : comparée à ce souvenir, elle peut vous paraître presque insignifiante.
Pourtant, courage, Zorobabel ! Courage, Josué ! Courage, vous tous qui vivez dans le pays ! Continuez le travail, car je suis avec vous, déclare le SEIGNEUR des armées.
Je reste fidèle à l’engagement pris envers vous lors de la sortie d’Égypte. Mon Esprit demeure au milieu de vous ; vous n’avez donc pas à vivre dans la peur.
Car le SEIGNEUR des armées annonce qu’après encore un peu de temps, il ébranlera les cieux, la terre, la mer et les continents.
Je bouleverserai aussi les nations. Leurs richesses afflueront ici, et je remplirai cette Maison d’une gloire nouvelle, dit le SEIGNEUR des armées.
L’argent est à moi, l’or est à moi : les ressources qui vous manquent ne me manquent pas, déclare le SEIGNEUR des armées.
La gloire à venir de cette Maison dépassera celle qu’elle avait autrefois, et c’est ici que je donnerai la paix, déclare le SEIGNEUR des armées.
Le vingt-quatrième jour du neuvième mois de la deuxième année de Darius, le SEIGNEUR adressa encore sa parole à Aggée.
Le SEIGNEUR des armées lui dit : « Demande aux prêtres une décision fondée sur la Torah.
Supposons qu’un homme transporte de la viande consacrée dans un pan de son vêtement. Si ce vêtement touche ensuite du pain, un plat, du vin, de l’huile ou un autre aliment, cet aliment devient-il sacré ? » Les prêtres répondirent : « Non. »
Aggée demanda ensuite : « Et si quelqu’un devenu impur par le contact d’un mort touche l’un de ces aliments, celui-ci devient-il impur ? » Les prêtres répondirent : « Oui, il devient impur. »
Aggée appliqua alors cette réponse au peuple : « Voilà comment vous vous trouvez devant moi, déclare le SEIGNEUR. Le simple fait d’accomplir une œuvre religieuse ne rend pas automatiquement purs vos actes et vos offrandes. »
Maintenant, repensez attentivement à la période qui a précédé la reprise du chantier, lorsque les pierres du Temple du SEIGNEUR n’étaient pas encore remises les unes sur les autres.
À cette époque, vous vous approchiez d’un tas en espérant y trouver vingt mesures et n’en trouviez que dix ; vous alliez au pressoir en espérant en retirer cinquante et n’en obteniez que vingt.
J’ai laissé vos cultures être frappées par le dessèchement, la maladie et la grêle ; pourtant ces avertissements ne vous avaient pas encore ramenés vers moi, déclare le SEIGNEUR.
Retenez donc soigneusement cette date : le vingt-quatrième jour du neuvième mois, le jour où la reconstruction du Temple du SEIGNEUR a été réellement relancée. Souvenez-vous de ce moment.
Il n’y a encore aucune réserve visible qui puisse garantir l’avenir, et ni la vigne, ni le figuier, ni le grenadier, ni l’olivier n’ont encore donné leur fruit. Pourtant, à partir d’aujourd’hui, je vous bénirai.
Ce même vingt-quatrième jour du mois, le SEIGNEUR adressa à Aggée un second message.
Il lui dit : « Parle à Zorobabel, gouverneur de Juda : je vais ébranler les cieux et la terre.
Je renverserai les trônes et les puissances des royaumes. Les chars seront renversés avec leurs conducteurs, les chevaux et leurs cavaliers tomberont, et les armées finiront par se retourner les unes contre les autres.
Quand ce jour viendra, déclare le SEIGNEUR des armées, je te prendrai, Zorobabel fils de Shaltiel, mon serviteur, et je ferai de toi comme mon sceau personnel : un signe que je t’ai choisi, déclare le SEIGNEUR des armées. »