2 Samuel
Introduction2 Samuel 6
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
David rassembla trente mille hommes d’élite d’Israël.
Il partit pour faire monter l’arche de Dieu, sur laquelle est invoqué le nom du SEIGNEUR des armées, celui qui siège au-dessus des chérubins.
L’arche fut placée sur un chariot neuf conduit par Ouzza et Ahio depuis la maison d’Abinadab.
Ahio marchait devant l’arche.
David et tout Israël célébraient devant le SEIGNEUR avec de nombreux instruments.
Arrivés à l’aire de Nakon, Ouzza tendit la main pour retenir l’arche lorsque les bœufs la firent chanceler.
La colère du SEIGNEUR s’enflamma contre lui et Dieu le frappa sur place ; l’expression hébraïque expliquant sa faute est difficile et ne doit pas être surinterprétée.
David fut irrité ou bouleversé par cette « brèche » du SEIGNEUR contre Ouzza, et le lieu reçut le nom de Perets-Ouzza.
David eut alors peur du SEIGNEUR et se demanda comment l’arche pourrait venir chez lui.
Il renonça temporairement à la conduire dans la Cité de David et la détourna vers la maison d’Obed-Édom.
L’arche y resta trois mois, et le SEIGNEUR bénit cette maison.
Apprenant cette bénédiction, David reprit le transfert de l’arche vers Jérusalem dans la joie.
Après six pas des porteurs, un sacrifice fut offert.
David dansait avec toute sa force devant le SEIGNEUR, vêtu d’un éphod de lin.
Israël fit monter l’arche avec acclamations et son du shofar.
Mikal, fille de Saül, vit David bondir et danser depuis sa fenêtre et le méprisa dans son cœur.
L’arche fut installée dans la tente préparée pour elle, et David offrit holocaustes et sacrifices de communion.
Il bénit ensuite le peuple au nom du SEIGNEUR des armées.
Il distribua à chacun nourriture et gâteau, même si l’identification exacte de deux termes alimentaires hébreux reste discutée.
Mikal accueillit David par une remarque ironique, lui reprochant de s’être exposé publiquement comme un homme sans dignité.
David répondit qu’il avait dansé devant le SEIGNEUR, qui l’avait choisi plutôt que la maison de Saül.
Il déclara accepter de s’abaisser davantage encore, estimant que l’honneur véritable ne dépendait pas du jugement de Mikal.
Le chapitre se ferme en disant que Mikal n’eut pas d’enfant jusqu’à sa mort.