2 Rois
Introduction2 Rois 22
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Josias avait huit ans lorsqu’il devint roi et régna trente et un ans à Jérusalem.
Il fit ce qui est droit aux yeux du SEIGNEUR, marcha dans toute la voie de David et ne s’en écarta ni à droite ni à gauche.
La dix-huitième année de son règne, Josias envoya le secrétaire Shaphân au Temple.
Il devait demander au grand prêtre Hilqiya de totaliser l’argent recueilli auprès du peuple.
Cet argent serait remis aux responsables des travaux pour réparer les dégradations de la maison du SEIGNEUR.
Il servirait aux charpentiers, bâtisseurs, maçons ainsi qu’à l’achat du bois et des pierres.
Comme lors d’une restauration antérieure, aucun compte détaillé ne serait demandé aux responsables parce qu’ils agissaient avec fidélité.
Hilqiya annonça alors à Shaphân avoir trouvé « le livre de la Torah » dans le Temple ; le texte ne précise pas ici son identification historique ou rédactionnelle.
Shaphân rapporta d’abord au roi que les fonds avaient bien été transmis aux responsables du chantier.
Puis il ajouta qu’Hilqiya lui avait remis un livre et le lut devant Josias.
À l’écoute des paroles de la Torah, le roi déchira ses vêtements.
Il chargea Hilqiya et plusieurs hauts responsables d’une mission.
Ils devaient consulter le SEIGNEUR au sujet du livre, car Josias comprenait la grande colère divine comme conséquence du refus ancestral de mettre en pratique ce qui y était écrit.
La délégation alla auprès de Houlda la prophétesse, explicitement reconnue comme autorité prophétique à Jérusalem.
Houlda commença son oracle par la formule : ainsi parle le SEIGNEUR, Dieu d’Israël.
Le malheur annoncé dans le livre viendrait effectivement sur Jérusalem et ses habitants.
La raison donnée était l’abandon du SEIGNEUR et le culte d’autres dieux ; la colère annoncée ne s’éteindrait pas.
Mais Houlda adressa au roi un oracle particulier.
Parce que son cœur s’était attendri, qu’il s’était humilié, avait déchiré ses vêtements et pleuré devant le SEIGNEUR, sa réponse avait été entendue.
Josias serait réuni à ses pères avant de voir le désastre ; l’expression « recueilli en paix » vise ici surtout son absence lors de la catastrophe future, non nécessairement les circonstances exactes de sa mort.