2 Chroniques
Introduction2 Chroniques 6
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Salomon déclara que le SEIGNEUR avait choisi de se manifester dans l’obscurité épaisse.
Il dit avoir bâti pour lui une maison majestueuse, un lieu établi pour sa demeure.
Puis le roi se tourna vers l’assemblée d’Israël et la bénit.
Il bénit le Dieu d’Israël, qui avait accompli de sa main ce qu’il avait promis de sa bouche à David.
Salomon rappela que depuis la sortie d’Égypte, Dieu n’avait choisi ni ville ni homme avant de choisir Jérusalem et David.
Jérusalem avait été choisie pour porter son nom et David pour conduire Israël.
David avait eu à cœur de bâtir une maison pour le nom du SEIGNEUR.
Dieu avait reconnu cette intention comme bonne.
Mais la construction devait être accomplie non par David, mais par son fils.
Salomon affirme que cette parole s’est réalisée : il siège sur le trône de David et a bâti la maison.
Il y a placé l’arche contenant les tables de l’alliance conclue avec Israël.
Salomon se tint ensuite devant l’autel, face à toute l’assemblée, et étendit les mains.
Il avait fait installer une estrade de bronze au milieu de la cour ; il s’y agenouilla en étendant les mains vers les cieux.
Il proclama l’incomparabilité du Dieu d’Israël, qui garde alliance et fidélité envers ceux qui marchent devant lui de tout leur cœur.
Dieu avait tenu envers David la parole donnée.
Salomon demanda maintenant que la promesse dynastique continue de s’accomplir, à condition que les descendants de David gardent leur voie dans la Torah.
Il pria donc pour que la parole donnée à David soit confirmée.
Mais il affirma aussitôt que même les cieux des cieux ne peuvent contenir Dieu ; le Temple ne saurait donc le contenir matériellement.
Salomon demande néanmoins que Dieu se tourne vers sa prière et son cri.
Que ses yeux restent ouverts sur la maison où son nom est placé.
Israël priera vers ce lieu, tandis que Dieu écoutera depuis les cieux et pardonnera.
Salomon envisage d’abord un conflit entre deux personnes nécessitant un serment prononcé devant l’autel.
Il demande que Dieu juge depuis les cieux, condamnant le coupable et justifiant le juste.
Si Israël est battu à cause de son péché mais revient vers Dieu et prie dans cette maison,
que Dieu pardonne et ramène le peuple sur le sol donné à ses pères.
Si le ciel se ferme et que la pluie cesse à cause du péché,
que Dieu pardonne, enseigne le bon chemin et redonne la pluie.
La prière envisage aussi famine, peste, maladies agricoles, invasions d’insectes, siège et tout autre fléau.
Quelle que soit la douleur individuelle ou collective, chacun pourra étendre les mains vers cette maison.
Dieu seul connaît le cœur de tous les humains ; Salomon lui demande donc de rendre à chacun selon ses voies.
Le but est que le peuple craigne le SEIGNEUR tous les jours où il vivra dans le pays.
La prière inclut explicitement l’étranger venu d’un pays lointain à cause du grand nom de Dieu.
Salomon demande que Dieu écoute aussi cet étranger, afin que tous les peuples de la terre connaissent son nom.
Lorsque le peuple sortira en guerre sur un chemin ordonné par Dieu et priera tourné vers Jérusalem et le Temple,
que Dieu entende et lui fasse justice.
Salomon envisage enfin l’exil, reconnaissant qu’aucun être humain ne vit sans pécher.
Si le peuple exilé revient à lui-même, confesse sa faute et supplie Dieu dans le pays de captivité,
s’il revient de tout son cœur et de toute sa vie et prie en direction du pays, de la ville et de la maison choisies,
que Dieu entende depuis les cieux, fasse justice et pardonne.
Salomon demande donc que les yeux et les oreilles de Dieu restent attentifs à la prière faite en ce lieu.
Il invite le SEIGNEUR à entrer dans son lieu de repos avec l’arche de sa force ; que les prêtres soient revêtus de salut et les fidèles de joie.
Il conclut en demandant à Dieu de ne pas repousser son oint et de se souvenir de ses fidélités envers David.