2 Chroniques
Introduction2 Chroniques 2
Analyse du texte source · restitution Philologique
סַבָּל est un porteur de charge. חֹצֵב, participe de חצב, désigne celui qui taille/extrait, ici la pierre dans la montagne. מְנַצְּחִים, piel de נצח, désigne les superviseurs/chefs de travaux.
La proposition כַּאֲשֶׁר עָשִׂיתָ (« comme tu as fait ») renvoie à l’aide fournie à David. אֲרָזִים sont les cèdres ; les infinitifs לִבְנוֹת et לָשֶׁבֶת expriment la finalité.
לְהַקְדִּישׁ signifie « consacrer/sanctifier ». קְטֹרֶת־סַמִּים est l’encens aromatique. מַעֲרֶכֶת תָּמִיד est litt. une « disposition permanente » ; le contexte cultuel vise la disposition régulière associée aux pains. מוֹעֲדֵי sont les temps/fêtes fixés.
Le même adjectif גָּדוֹל qualifie la maison puis Dieu. מִכָּל־הָאֱלֹהִים signifie « plus grand / au-dessus de tous les dieux » dans la comparaison formulée par le texte.
יַעֲצָר־כֹּחַ signifie litt. « retiendrait/rassemblerait la force », d’où « serait capable ». יְכַלְכְּלֻהוּ, piel de כול/כלכל, signifie contenir/soutenir. שְׁמֵי הַשָּׁמַיִם est « les cieux des cieux ».
אַרְגְּוָן, כַּרְמִיל et תְּכֵלֶת sont des termes textiles/chromatiques dont les équivalents modernes (« pourpre », « cramoisi », « bleu ») restent approximatifs. פִּתּוּחִים désigne des gravures/ouvrages gravés.
אֲרָזִים sont les cèdres. בְּרוֹשִׁים désigne une essence résineuse traditionnellement rendue « cyprès/sapin », identification botanique incertaine. אַלְגּוּמִּים est une essence rare et non identifiée avec certitude ; la Littérale translittère.
גָּדוֹל וְהַפְלֵא associe « grand » à une forme de פלא exprimant le caractère extraordinaire/merveilleux. L’expression porte sur la maison projetée.
כֹּר et בַּת sont des mesures anciennes de capacité. חִטִּים מַכּוֹת est une expression difficile, traditionnellement comprise comme blé battu/préparé. Les quatre quantités sont chacune de vingt mille unités.
בִּכְתָב signifie « par écrit / dans un écrit ». בְּאַהֲבַת יְהוָה אֶת־עַמּוֹ donne la cause : « parce que YHWH aime son peuple ». נְתָנְךָ ... מֶלֶךְ : « il t’a donné/établi roi sur eux ».
יוֹדֵעַ שֵׂכֶל וּבִינָה signifie « connaissant/possédant discernement et intelligence ». La bénédiction attribuée à Houram nomme YHWH comme créateur des cieux et de la terre.
לְחוּרָם אָבִי est une construction discutée. אָבִי peut être lu comme élément de désignation (« Houram-Abi ») ou comme titre honorifique, litt. « Houram, mon père/maître ». La traduction principale conserve la forme traditionnelle sans trancher davantage.
בּוּץ est le lin fin. מַחֲשֶׁבֶת, de חשב, est une conception/projet ouvragé. יִנָּתֶן, niphal de נתן, signifie « qui lui sera donné/confié ».
La forme jussive יִשְׁלַח exprime la demande : « qu’il envoie ». אֲדֹנִי est « mon seigneur », Houram s’adressant à Salomon.
רַפְסֹדוֹת signifie « radeaux ». עַל־יָם יָפוֹ est une expression condensée : acheminer par mer jusqu’à Jaffa/Joppé, puis תַּעֲלֶה, hiphil de עלה, « tu les feras monter » vers Jérusalem.
גֵּרִים désigne des résidents étrangers/immigrés établis dans le pays, pas simplement des voyageurs. Le total est explicitement cent cinquante-trois mille six cents.
Les trois catégories reprennent 2,1. לְהַעֲבִיד, hiphil de עבד, signifie « faire travailler / mettre au travail » le peuple ou la main-d’œuvre placée sous ces superviseurs.