2 Chroniques
Introduction2 Chroniques 1
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Salomon fils de David affermit sa royauté ; le SEIGNEUR son Dieu était avec lui et l’éleva très haut.
Il convoqua tout Israël avec les chefs militaires, juges, responsables et chefs des maisons paternelles.
Salomon et toute l’assemblée se rendirent au haut lieu de Gabaon, où se trouvait encore la tente de la Rencontre faite par Moïse dans le désert.
L’arche de Dieu, en revanche, avait déjà été transférée par David à Jérusalem dans la tente qu’il lui avait préparée.
À Gabaon se trouvait aussi l’autel de bronze fabriqué par Betsaléel ; Salomon et l’assemblée le recherchèrent là, le verbe employé appartenant aussi au vocabulaire de la recherche cultuelle.
Salomon offrit sur cet autel mille holocaustes devant le SEIGNEUR.
Cette nuit-là, Dieu lui apparut et lui demanda ce qu’il désirait recevoir.
Salomon rappela la grande fidélité montrée à David et reconnut avoir lui-même reçu la royauté à sa place.
Il demanda maintenant que la parole donnée à David soit confirmée, puisqu’il régnait sur un peuple aussi nombreux que la poussière de la terre.
Salomon demanda sagesse et connaissance afin de savoir conduire et juger ce grand peuple.
Dieu releva qu’il n’avait demandé ni richesse, ni biens, ni gloire, ni mort de ses ennemis, ni longue vie, mais la sagesse nécessaire pour gouverner.
La sagesse et la connaissance lui seraient donc données, avec en plus une richesse et une gloire sans équivalent parmi les rois avant ou après lui.
Salomon revint de Gabaon à Jérusalem et régna sur Israël ; la syntaxe massorétique décrivant ce retour reste comprimée.
Il rassembla mille quatre cents chars et douze mille cavaliers, répartis entre villes de chars et Jérusalem.
Le récit décrit l’abondance de sa cour en disant que l’or et l’argent étaient communs comme les pierres et les cèdres nombreux comme les sycomores de la Shéphéla.
Les chevaux provenaient d’Égypte et de Qevé, nom ou terme commercial dont l’identification géographique demeure discutée.
Le commerce royal faisait venir d’Égypte chars et chevaux à des prix élevés, puis les redistribuait aux rois hittites et araméens ; l’unité monétaire n’est pas explicitement nommée dans le texte.
Salomon décida alors de bâtir une maison pour le nom du SEIGNEUR et une maison royale ; ce verset ouvre le chapitre 2 dans plusieurs traditions de versification chrétiennes.