1 Rois 17

Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase

Élie le Tishbite annonça à Achab, au nom du SEIGNEUR vivant devant qui il se tient, qu’il n’y aurait ni rosée ni pluie pendant ces années sauf à sa parole.

La parole du SEIGNEUR lui fut alors adressée.

Élie devait partir vers l’est et se cacher au torrent de Kerith, à l’est du Jourdain.

Il y boirait et serait nourri par des corbeaux selon l’ordre de Dieu.

Élie obéit et s’installa au torrent.

Les corbeaux lui apportaient pain et viande matin et soir.

Mais le torrent finit par se dessécher à cause de l’absence de pluie.

La parole du SEIGNEUR vint de nouveau à Élie.

Il devait se rendre à Sarepta, en territoire sidonien, où une veuve avait été désignée pour le nourrir.

À l’entrée de la ville, Élie rencontra une veuve qui ramassait du bois et lui demanda un peu d’eau.

Alors qu’elle partait en chercher, il lui demanda aussi du pain.

La femme répondit qu’elle ne possédait plus qu’une poignée de farine, un peu d’huile et quelques morceaux de bois pour préparer un dernier repas à son fils et à elle avant de mourir.

Élie lui demanda de ne pas avoir peur, mais de lui préparer d’abord une petite galette avant de cuisiner pour elle et son fils.

Il transmit cette promesse : farine et huile ne manqueraient pas jusqu’au retour de la pluie.

La veuve obéit, et Élie, elle et sa maison purent manger pendant de nombreux jours malgré la difficulté des pronoms du texte massorétique.

La farine et l’huile ne s’épuisèrent pas, conformément à la parole du SEIGNEUR.

Plus tard, le fils de la maîtresse de maison tomba si gravement malade qu’il ne resta plus en lui de souffle.

La femme demanda à Élie si sa présence était venue rappeler sa faute et provoquer la mort de son fils.

Élie prit l’enfant, le monta dans la chambre où il logeait et le coucha sur son lit.

Il cria vers le SEIGNEUR et lui demanda pourquoi un tel malheur atteignait cette veuve qui l’hébergeait.

Élie s’étendit trois fois sur l’enfant et demanda que sa vie revienne en lui ; nefesh désigne ici la vie de l’enfant sans imposer une définition philosophique de l’âme.

Le SEIGNEUR écouta la voix d’Élie, la vie de l’enfant revint et il vécut.

Élie le rendit à sa mère en déclarant : ton fils est vivant.

La femme reconnut alors Élie comme homme de Dieu et la parole du SEIGNEUR dans sa bouche comme vérité.

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