1 Corinthiens
Introduction1 Corinthiens 2
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Pour ma part, frères et sœurs, lorsque je suis venu chez vous, je ne suis pas arrivé en mettant en avant une supériorité de discours ou de sagesse pour vous annoncer le témoignage de Dieu.
Car j’avais décidé de ne rien placer au centre parmi vous sinon Jésus Christ, et précisément Jésus Christ crucifié.
J’ai donc été parmi vous dans la faiblesse, la crainte et un grand tremblement.
Ma parole et ma proclamation ne reposaient pas sur les procédés persuasifs de la sagesse humaine, mais sur une manifestation de l’Esprit et de puissance,
afin que votre foi ne repose pas sur la sagesse des humains, mais sur la puissance de Dieu.
Nous parlons pourtant bien d’une sagesse parmi les personnes mûres, mais non de la sagesse de cet âge ni de celle de ses dirigeants, dont le pouvoir est en train de disparaître.
Nous parlons de la sagesse de Dieu, cachée dans un mystère, celle que Dieu avait destinée d’avance, avant les âges, en vue de notre gloire.
Aucun des dirigeants de cet âge ne l’a connue ; s’ils l’avaient connue, ils n’auraient pas crucifié le Seigneur de gloire.
Mais il en est comme l’Écriture le dit : « Ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu et ce qui n’est pas monté au cœur humain, voilà ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment. »
Or Dieu nous l’a révélé par l’Esprit, car l’Esprit sonde toutes choses, jusqu’aux profondeurs de Dieu.
Qui donc connaît ce qui est en un être humain, sinon l’esprit de cet être humain qui est en lui ? De même, personne ne connaît ce qui est en Dieu sinon l’Esprit de Dieu.
Nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin de reconnaître les dons que Dieu nous a librement accordés.
Et nous en parlons non avec des paroles enseignées par la sagesse humaine, mais avec celles qu’enseigne l’Esprit, en mettant en relation les réalités spirituelles selon l’Esprit.
Mais l’être humain qui reste dans le registre de sa seule vie psychique n’accueille pas les réalités de l’Esprit de Dieu : elles lui paraissent folie, et il ne peut les connaître parce qu’elles se discernent spirituellement.
L’être humain spirituel, lui, peut discerner toutes choses, tandis que lui-même ne se laisse pas mesurer par les critères ordinaires de personne.
Car « qui a connu la pensée du Seigneur au point de pouvoir l’instruire ? » Mais nous, nous avons la pensée du Christ.