Testament de Siméon
DossierTestament de Siméon 3
Analyse du texte source · restitution Philologique · Texte ancien versifié · S2 · statut canonique distinct
Maintenant, mes enfants, gardez-vous des esprits d’égarement et de l’envie.
Car l’envie domine toute la pensée de l’être humain : elle ne le laisse ni manger, ni boire, ni accomplir quelque chose de bon.
Elle lui suggère sans cesse de faire mourir celui qu’il envie ; tandis que l’homme envié fleurit, l’envieux se flétrit.
Pendant deux années, dans la crainte du Seigneur, j’ai affligé mon âme par le jeûne ; j’ai compris que la délivrance de l’envie vient par la crainte de Dieu.
Si quelqu’un se réfugie auprès du Seigneur, l’esprit mauvais s’éloigne de lui et sa pensée devient légère.
Alors il compatit avec celui qu’il enviait, cesse de condamner ceux qui l’aiment, et l’envie prend fin en lui.