Testament d’Issachar
DossierTestament d’Issachar 3
Lecture personnelle fluide · restitution Lecture · Texte ancien versifié · S2 · statut canonique distinct
Lorsque j’eus atteint l’âge adulte, mes enfants, je vécus dans la rectitude du cœur. Je cultivais la terre pour mes pères et mes frères, et j’apportais des champs les fruits au temps voulu.
Mon père me bénissait, car il voyait que ma conduite était simple et sans duplicité.
Je ne me mêlais pas inutilement des affaires ; je n’étais ni malveillant ni envieux envers mon prochain.
Je ne parlais contre personne et ne blâmais la vie d’aucun homme : mon regard demeurait simple.
À trente-cinq ans, je pris donc une épouse. Le labeur consumait mes forces ; je ne tournais pas ma pensée vers le plaisir d’une femme, car après le travail le sommeil me gagnait.
Mon père se réjouissait constamment de ma simplicité. Chaque fois que je récoltais, je présentais d’abord au Seigneur par le prêtre tous les fruits et toutes les prémices, puis j’en donnais à mon père, et je venais ensuite.
Le Seigneur multipliait les biens entre mes mains, et Jacob savait que Dieu accompagnait ma simplicité.
Je partageais les biens de la terre avec tout pauvre et toute personne affligée, dans la simplicité du cœur.