Odes de Salomon
DossierOdes de Salomon 26
Nuances du texte source · restitution Déployée · Texte ancien versifié · S5 · statut canonique distinct
Je laisserai monter ma louange vers le Seigneur, parce que je suis à lui.
Je chanterai son cantique saint, parce que tout mon cœur est dirigé vers lui.
La lyre appartient au Seigneur mais se trouve dans les mains du chanteur ; les chants associés à son repos sont décrits comme ininterrompus.
La louange mobilise simultanément le cœur et tous les membres du corps.
Du lever du soleil jusqu’à son coucher, toute louange revient au Seigneur.
Le second axe géographique complète le premier et universalise l’action de grâce.
Du plus haut des hauteurs jusqu’à leur limite ultime, c’est lui qui conduit tout à son accomplissement.
Deux questions soulignent que les chants du Seigneur dépassent la capacité ordinaire d’écriture et de lecture.
Qui orientera vraiment sa propre vie vers la vie, jusqu’à trouver le salut ?
Qui s’appuiera assez pleinement sur le Très-Haut pour que sa bouche devienne porteuse de sa parole ?
Qui pourrait expliquer pleinement les merveilles du Seigneur ? L’interprète s’épuise, mais la merveille qu’il cherche à expliquer subsiste.
Ce qui est nécessaire est de connaître puis de trouver le repos ; ceux qui chantent peuvent y demeurer.
Le chant ressemble à un fleuve alimenté par une source inépuisable, venant aider ceux qui ont soif de lui. Alléluia.