2 Baruch
Dossier2 Baruch 67
Lecture personnelle fluide · restitution Lecture · Texte ancien versifié · S3 · statut canonique distinct
Les onzièmes eaux noires renvoient au désastre qui frappe Sion au présent du récit.
Penses-tu que les anges devant le Puissant ne soient pas eux-mêmes dans l’affliction quand Sion est livrée, tandis que les nations triomphent intérieurement et devant leurs idoles : « Celle qui foulait est foulée; celle qui asservissait est asservie »?
Le Très-Haut pourrait-il vraiment se réjouir d’un tel spectacle? Son nom y trouverait-il sa gloire?
Que resterait-il alors de la justice de son jugement?
Après ces événements, les dispersés parmi les nations connaîtront à leur tour la détresse et vivront partout sous l’opprobre.
Tant que Sion demeure livrée et Jérusalem dévastée, les idoles prospèrent dans les villes des nations; la fumée parfumée de la justice issue de la Loi s’est éteinte à Sion, tandis qu’une fumée d’impiété monte partout à sa place.
Le roi de Babylone, celui qui vient de renverser Sion, s’élèvera encore : il se glorifiera contre le peuple et formera dans son cœur de grandes paroles contre le Très-Haut.
Mais lui aussi finira par tomber. Voilà ce que représentent ces eaux noires.