Tobie
IntroductionTobie 9
Analyse du texte source · restitution Philologique
Le très court verset introduit une délégation de mission.
cheirographon désigne l’acte écrit. Le verbe komizō implique ici récupérer ce qui a été confié en dépôt.
logizetai tas hēmeras, « il compte les jours », prépare directement l’angoisse de Tobit au chapitre 10. parabainein ton horkon signifie « transgresser le serment ».
GI sépare ici ce que GII réunit en 9,3-4. chronisō mega signifie « si je tarde beaucoup/longtemps » ; odynēthēsetai lian, « il sera très profondément peiné ».
GII développe fortement GI : il précise les quatre domestiques, les deux chameaux, l’annonce du mariage et l’invitation. parearithmeō signifie « compter/remettre après décompte » ; thylakia syn tais sphragisin, « sacs avec leurs sceaux ».
GII est nettement plus développé que GI. dikaiou kai eleēmonopoiou qualifie Tobit de « juste et faiseur d’aumône ». La dernière proposition indique que Gabaël retrouve en Tobie la ressemblance avec son père.